Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

19/08/2008

Scott Westerfeld : Pretties

Couverture :
Tally est enfin devenue une sublime Pretty. Elle a de grands yeux pailletés, un visage et un corps parfaits ; tout le monde l'apprécie, et son petit copain est craquant. Ses rêves les plus fous sont devenus réalités. Mais au cœur de cette vie de fête, de luxe high-tech et de liberté, perce un sentiment de malaise : quelque chose ne va pas, quelque chose d'important. Un jour, Tally reçoit un message, écrit de sa propre main lorsqu'elle était Ugly... A mesure qu'elle le lit, les souvenirs reviennent : sous la beauté parfaite et le bonheur absolu des Pretties se cache une effroyable vérité. Désormais pour Tally un choix cruel s'impose: oublier à tout prix cette vérité ou fuir la cité pour sauver sa peau.

Mon avis :
Une chose est sure, Scott Westerfeld a réussi l’exercice difficile de rendre encore plus palpitant l’épisode deux de sa quadrilogie (Après Uglies et Pretties, est déjà parus Spécials et vient de sortir Extras).
Attention cet article contient des spoilers / premier tome
Tally avait été laissée en train de se rendre à la fin du premier tome afin de subir l’opération. Elle est donc maintenant Pretties et a intégré le « gang » des Crims. (Hum, la semaine passée avec Karine semble avoir laissé quelques marques dans mon vocabulaire)
Toujours est-il que j’ai été dès le début incapable de lâcher les aventures de Tally. La découverte du monde des pretties est passionnante et je n’ai pu m’empêcher d’encourager notre héroïne et ses nouveaux amis à rester intenses. Le style est toujours aussi efficace, c’est une lecture facile, qui continue tout de même de poser des questions d’actualité sur notre société.
Un parfait moment de détente pour cet été qui pourrait alimenter ensuite une fin de soirée à papoter sur le monde.

L'avis de Fashion (que j'encourage à lire encore plus vite que d'habitude... Specials, specials :))

09/07/2008

Scott Westerfeld : Uglies


Couverture :
Tally aura bientôt 16 ans. Comme toutes les filles de son âge, elle s'apprête à subir l'opération chirurgicale de passage pour quitter le monde des Uglies et intégrer la caste des Pretties. Dans ce futur paradis promis par les Autorités, Tally n'aura plus qu'une préoccupation, s'amuser... Mais la veille de son anniversaire, Tally se fait une nouvelle amie qui l'entraîne dans le monde des rebelles. Là-bas, elle découvre que la beauté parfaite et le bonheur absolu cachent plus qu'un secret d'État : une manipulation. Que va-t-elle choisir? Devenir rebelle et rester laide à vie, ou succomber à la perfection? Véritable phénomène aux États-Unis, ce premier tome de la série Uglies a reçu plus de vingt récompenses, dont celle du Meilleur livre pour jeunes adultes 2006 de l'American Library Association.

Mon avis :
Vous savez comment cela se passe : vous avez un nombre à 3 chiffres de livres dans votre PAL, mais il suffit de lire le billet d'une grande tentatrice pour vous retrouvez immédiatement en train de lui dire : "à moi aussi tu le prêteras?".
Ahlalalala et oui je suis faible, et vu le nombre de tentatrices en herbe qui trainent sur Paris, ma PAL ne risque pas de diminuer!
Donc comme vous vous en doutez, c'est encore une fois, ce qu'il est arrivé en lisant ce billet, puis celui-ci.

Cependant, je dois avouer que le premier tiers du roman m'a laissé sur ma faim. Je n'étais que peu sensible au discours de Tally même son environnement me donnait des sueurs froides. Je me demande à quel point un adolescent d'aujourd'hui ne ressent pas quelque fois des sensations analogues.
Le roman a commencé à vraiment me passionner lorsque sa camarade disparait. Là, la manipulation se montre, et si son environnement était déjà révoltant, il devient machiavélique.
Bien sur le parallèle avec La déclaration et sa société totalitaire est évident. Dans les deux cas, ce sont des histoires d'adolescents se révoltant contre un gouvernement. La déclaration posait la question de la jeunesse éternelle, Uglies pose celle du dictat de la beauté et un peu plus même. C'est ce un peu plus, qui fait d'Uglies un roman encore plus passionnant que la déclaration que j'avais déjà beaucoup aimé.

Un excellent moment de lecture, mais attention la fin ne vous donnera qu'une envie, commencer tout de suite Pretties.