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15/04/2008

Laurence Tardieu ; Puisque rien ne dure

Couverture :
Je meurs voilà ce qu'elle m'écrit Vincent je meurs viens me voir viens me revoir une dernière fois que je te voie que je te touche que je t'entende viens me revoir Vincent je meurs. Et au bas de la feuille, en tout petit, presque illisible, son prénom, Geneviève, tracé lui aussi au crayon à papier, comme le reste de la lettre, de la même écriture tremblante, défaillante, si ce n'avait pas été ces mots-là on aurait pu croire à l'écriture d'un enfant, on aurait pu sourire, froisser la feuille, la jeter à la poubelle et l'oublier ; mais non, ce n'est pas un enfant, c'est Geneviève qui meurt.

Mon avis :
Rarement je pense (ma connaissance n’est certainement pas assez suffisante pour l’affirmer) écrivain aura su aussi bien décrire les ravages, la lente désagrégation d’un couple face à la perte d’un enfant. Comment exprimer avec mes mots ceux de Laurence Tardieu, pétris de dignité, de tranquille désespoir et pourtant tellement pleins de vie en fin de compte.

Puisque rien ne dure fait parti de ces romans dont je suis incapable de parler parce que le mieux que l’on puisse faire est de vous dire à votre tour de le lire.

Tamara, Emeraude, Karine, Thom et d’autres ont été plus prolixes.