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11/08/2007

Philippe Ségur : Poétique de l'égorgeur


Couverture :
Universitaire à la vie bien tranquille, Nid dissimule en réalité un esprit tourmenté. Le monde et ses semblables le terrifient. Tous les soirs, sur leur demande, il raconte à ses filles un récit sombre et cruel dans lequel il traduit ses angoisses secrètes : Yagudin, un criminel maléfique, y épouvante les foules en ravissant les épouses et en éliminant les enfants. Mais un jour, son imagination est rattrapée par la réalité. Condamné à découvrir qui se cache derrière la figure flamboyante et énigmatique de l'homme qui a détruit sa famille, Nid se lance à sa poursuite. Menée tambour battant, sa course éperdue est celle d'un homme confronté à ses peurs. Suspense, humour, beauté du style et puissance de l'imaginaire, le lecteur impatient dévorera ces pages pour découvrir enfin qui se dissimule derrière Yagudin...

Biographie de l'auteur :
Philippe Ségur est professeur agrégé à l'Université. Il enseigne à la faculté de droit de Perpignan. Il est l'auteur de romans, Métaphysique du chien (prix Renaudot des lycéens, 2002), autoportrait à l'ouvre-boîte (2003), Poétique de l'égorgeur (2004), Seulement l'amour (2006), ainsi que l'Ecrivain en dix leçons (2006.)

Mon avis :
Philippe sait choisir ses titres (même si j'ai appris aujourd'hui que ce n'était pas forcément l'auteur qui trouvait les titres), et sait captiver le lecteur. Malheureusement, cela n'a pas suffit à me faire aimer Poétique de l'égorgeur. J'ai récupéré ce livre lors d'un livre échanges où j'avais été intriguée par les nombreux commentaires élogieux. Cela ne sera pas mon cas.
J'ai été incapable de m'attacher au héros Nid. Dès le début, il m'énervait bien trop. J'ai pourtant continuer à lire, puisque paradoxalement j'étais attachée au "méchant" Yagudin. Hum peut-être vais je devoir finir par me demander pourquoi de plus en plus j'aime plus les méchants que les héros :)!
Le livre est décomposé en 3 parties inégales : 4 mois, un intermède et 4 jours. J'ai préféré les deux dernières puisque là la peur viscérale du héros, qui le fait se plaindre tout au long des 4 mois, disparaît assez pour que cela soit supportable. Et surtout, le suspens monte et à partir de ce moment, j'ai continué uniquement pour savoir "comment tout cela allait se finir".
Dommage, il faudra peut-être réessayer un peu plus tard un autre roman de Philippe Ségur.

D'autres critiques (élogieuses celles-ci) :
Biblioblog
Quartiers d'été