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29/04/2007

Gilles Perrault : La jeune femme triste


Couverture :
En 1964, Sylvie a trente ans. Elle revient sur les lieux qui leur ont servi de refuge pendant l'exode de 1940, à elle, sa mère, au garçon aux yeux gris. sa mère est morte à Ravensbruck. Son frère, Philippe, ancien officier, est détenu au pénitencier de l'île de Ré car il a participé au putsch d'Alger en 1961. Finalement elle restera trois ans dans cette maison, et repartira beaucoup moins triste. 'La Jeune femme triste' est le dernier volet d'une trilogie amorcée avec 'Le Garçon aux yeux gris', suivi de 'l'Homme au bout du rouleau'.

Mon avis :
J'ai lu ce livre comme une douceur. Il est très court déjà, écrit plutôt gros et donc se déguste très vite.
J'étais sous le charme de cette petite tranche de vie, petite mais décisive pour cette jeune femme triste.
Un bémol par contre, pour la ponctuation et la mise en page qui ne distingue pas les dialogues. Il était quelque fois difficile de s'y retrouver.
Il peut très bien se lire sans avoir lu les 2 premiers (ce qui était mon cas en janvier)


23/04/2007

Gilles Perrault : L'homme au bout du rouleau


Couverture :
Dans Le Garçon aux yeux gris, porté à l'écran par André Téchiné sous le titre Les Egarés, une jeune femme et ses deux enfants, sur la route de l'exode, se réfugiaient dans une maison inhabitée en compagnie d'un drôle d'adolescent. C'est dans la même demeure campagnarde que se passe L'Homme au bout du rouleau, mais deux ou trois ans plus tard, cette fois, en pleine guerre. Une Delage vient s'y garer. A son bord, Henri, résistant communiste, cardiaque ; Renée, une pure et dure du Parti ; et une jeune fille ligotée, Astrid, qu'ils soupçonnent d'avoir dénoncé leur réseau. La maison est propice à toutes les explications, mais aussi au réveil des passions intimes, à l'écart des grandes routes de l'Histoire...

Mon avis :
L'homme au bout du rouleau est le deuxième roman d'une trilogie. J'ai commencé par le troisième roman La jeune femme triste, et finirait donc par le premier volet. Le lien entre ces trois histoires est cette maison isolée.
Ce roman a les mêmes qualités mais surtout les mêmes défauts que le suivant. Surtout j'ai retrouvé le même problème de ponctuation : les dialogues ne font pas l'objet de retour à la ligne, ce qui complique grandement la compréhension. Il s'agit d'un livre court et c'est certainement ce qui m'a permis de ne pas arrêter ma lecture. J'étais tentée de le faire, même si j'avais envie de connaitre l'issue de ce qui commence comme un huit clos entre un homme et deux femmes.