Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

28/08/2007

Bertrand Guillot : Hors-Jeu


 


Couverture :
"Nous avions vingt-deux ans, une grande carrière s'ouvrait devant nous. Dominants nous étions et Dominants nous resterions, la vie n'était qu'un jeu d'enfant et le monde n'avait qu'à bien se tenir. Je ne pensais pas qu'il tiendrait si bien. " Jean-Victor a manqué une marche dans sa fulgurante ascension professionnelle. Il a promis à ses frères Dominants une revanche éclatante. Son pari : gagner un jeu télévisé - et avec la manière. Mais en zone non-frimeurs, les règles du jeu sont différentes...

Biographie de l'auteur :
Bertrand Guillot a trente-trois ans. On lui prédisait un bel avenir dans de grandes entreprises pour faire gagner la France, mais... Hors jeu est son premier roman.

Mon avis :
Un dominant au pays des jeux télévisuels! Difficile de faire un billet après celui de Clarabel qui a clairement exprimé le bien que je pense de ce roman. :)
Comme elle, j'ai apprécié cette histoire ironique. Si le roman commence comme un énième roman de trentenaire nombrilisme, heureusement il s'en éloigne très très vite à la faveur de cette immersion dans l'univers impitoyable des jeux TV. Qui n'a jamais rêvé de connaitre l'envers du décors? Personne ou presque!
Ce Rastignac des temps modernes est effectivement lamentable mais c'est ce qui fait tout son charme ! J'ai une pensée toute particulière pour la fin que j'ai adoré (après avoir eu très très peur!)

Voici le deuxième premier roman de cette rentrée 2007 que j'ai eu le plaisir de lire et le second que je vous conseille. Il est ironique en plus de constater que les futurs dominants (j'adore le cynisme de ce terme!) du roman de Solenn Colleter se retrouvent ici quelques années plus tard dans le roman de Bertrand.

L'avis de Clarabel est ici en attendant les autres....
Le site du dilettante où l'avis de Clarabel est cité! La classe :)

Les autres avis :
Celui plus mitigé de Laurence