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28/08/2008

Les auteurs passent à table : Thomas Day

Des réponses très rock'n roll pour Thomas Day rencontré lors du salon des Imaginales à Epinal.

1/ Êtes-vous un bon vivant qui aime la bonne chère et le bon vin ? Aimez vous cuisiner?
J'aime manger (cuisines espagnole et italienne, sushis, couscous), j'aime le vin (surtout le rouge, avec une préférence pour le Cahors, le Rioja et les vins du Chili). J'adore cuisiner, j'ai travaillé dans la restauration plusieurs fois au cours de ma vie.

2/ Quelle est votre madeleine de Proust ?
La nourriture asiatique me rappelle mes voyages en Asie ; le ksara libanais me rappelle évidemment la période de ma vie où je vivais au nord de Beyrouth.

3/ Quel est votre diner idéal?
Rien n'est idéal (je ne crois ni en l'idéal ni en la perfection).
Je suis assez fan de plats simples, comme les spaghettis bolognaises, les pizza, le riz à l'encre, les grillades. Les nourritures coûteuses ne m'attirent pas, pire elles me répugnent en me rappelant combien je suis privilégié sur cette terre surpeuplée.

4/ Avec qui aimeriez vous diner?
Jennifer Connelly sans doute, Gong Li m'irait bien aussi ; Che Guevara, quelques jours avant sa mort, pour lui demander, cigare à la main, s'il a conscience de s'être trompé de chemin au lendemain de sa jeunesse.

5/ Ecrivez vous le ventre vide ou le ventre plein?
J'ai longtemps écrit sous influence - drogues, alcool. Il m'arrive encore d'écrire en sirotant un whisky, mais le fond du truc, c'est que je n'ai plus vraiment le temps d'écrire.

26/08/2008

Thomas Day : L'automate de Nuremberg

Couverture :
" Ai-je une âme, Père ? " Telle est la question que Melchior Hauser, le célèbre automate joueur d'échecs, veut poser à son créateur, Viktor Hauser. De la cour de Russie au quartier juif de Nuremberg, des brumes londoniennes aux chaleurs de l'Afrique, il part à la recherche de ses origines, mais sa quête pourrait bien lui réserver des surprises... Sur fond de campagnes napoléoniennes, un voyage initiatique à la croisée des genres pour entrer dans l'univers de Thomas Day.



Mon avis :
Encore un achat du salon du livre d'Epinal! Petit à petit, j'essaie de les lire. Lorsque nous avons rencontré Thomas Day, Fashion sautillait sur place en pensant à Yueyin qui si j'ai bien compris est une fan, tandis que moi, je ne savais pas du tout de qui il s'agissait encore une fois. J'ai du lui paraitre un peu rude en lui demandant si cette nouvelle était une commande de Folio. Effectivement, j'ai eu quelques bonheurs, mais surtout des regrets dans cette collection à 2 euros. Le monsieur m'ayant assuré qu'il ne s'agissait pas d'une commande, j'ai pris un risque.

Et voilà, commande ou pas, j'ai été embarquée par l'histoire de cet automate surdoué auquel il ne manque qu'une parole fluide. La nouvelle se présente sous la forme du journal de Melchior Hauser, un automate d'échec à qui le tsar de Russie vient de rendre sa liberté. Il part sur les routes d'Europe accompagné de Derevko un soldat, pour retrouver son créateur. Melchior veut savoir s'il a une âme. Cette quête est l'occasion de croiser divers personnages, et permet à Melchior de prouver tout son génie. Mais il ne reste qu'un automate...

J'ai aimé le style de l'auteur qui s'adapte parfaitement à celui d'un automate. Je le relirais en plus grand format avec plaisir.

23:30 Publié dans Fantasy, SF | Lien permanent | Commentaires (6) | Tags : day thomas, nouvelle | |  Facebook |