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29/12/2008

Charles Dickens : De grandes espérances

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Pip est un jeune garçon rêveur et sensible. Élevé par une soeur revêche et un beau-frère d'une nature excellente mais tenu sous la coupe de cette maîtresse femme, il aime à traîner au cimetière où sont enterrés ses parents. Les pierres tombales, bien évidemment, ajoutent à l'atmosphère lugubre de l'Angleterre dépeinte par Dickens, toile de fond au récit de l'ascension sociale de Pip.

Enfant, avant même qu'un héritage inattendu éveille en lui "de grandes espérances", il voit le monde à travers le filtre étrange de son imagination qui frise parfois le surnaturel et le prédispose à la rencontre avec deux êtres qui vont transformer sa vie : un forçat évadé, figure qui reparaîtra de manière récurrente, et Miss Havisham, vieille folle qui n'a de cesse, pour venger sa jeunesse bafouée, d'exhorter Estella à briser le coeur de toute la gent masculine. C'est chez elle, dans une demeure au temps assassiné, qu'il fera l'apprentissage des bassesses de la nature humaine.

J'ai eu la mauvaise idée (aie pas taper Fashion) de vouloir lire La foire aux vanités en début d'année dans le cadre du Fashion Klassik challenge. Le livre fait 1100 pages et j'ai abandonné au bout de 300. 300 pages d'ennui total, en fait j'ai tenu pour le challenge sinon j'aurais abandonné au bout de 50 pages. Désolée, mais le style m'a semblé tellement soporifique que l'intérêt de l'histoire n'a pas réussi à me convaincre de continuer.

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