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18/02/2008

Sophie Chauveau : Le rêve Boticelli


Couverture :
Florence, quinzième siècle. Sous le règne de Laurent le Magnifique, jamais le sang, la beauté, la mort et la passion ne se sont autant mêlés dans la capitale toscane. Le plus doué des élèves de Fra Filippo Lippi, un certain Sandro Filipepi surnommé depuis l'enfance " botticello - le petit tonneau " va mener à son apogée la peinture de la Renaissance. Maître d'œuvre de la chapelle Sixtine, créateur bouleversant d'un Printemps inouï, il ressent intimement et annonce les soubresauts de son époque. Pendant que Savonarole enflamme la ville par ses prophéties apocalyptiques, il continue à peindre avec fougue. Il entretient alors avec Léonard de Vinci une relation faite de rivalité farouche et d'amitié profonde. Adulé puis oublié de tous, aussi secret que Florence est flamboyante, Botticelli habite un rêve connu de lui seul.

Mon avis :
Les hasards du bookrings sont joueurs, à peine lu La passion Lippi, j'ai reçu la suite Le rêve Botticelli.
Quelques années après la mort de Lippi, Sophie Chauveau reprend son récit par la vie de l'élève.

Si j'ai eu des réserves sur une grande partie de La passion Lippi, je suis totalement tombée sous le charme de Botticelli. Le personnage est certainement plus attachant, mais j'ai également trouvé l'écriture plus fluide et donc beaucoup plus agréable. J'ai lu une écrivain et non plus une historienne qui tentait de romancer son propos comme je l'avais précédemment cru.

Alors si vous voulez savoir comment a été peint Le printemps, l'histoire de l'Abandonnée, ou de toutes ses autres œuvres, lisez vite ce livre.

Lu dans le cadre du club des théières

Pour aller plus loin :
L'article de Wikipédia sur le peintre

13/01/2008

Sophie Chauveau : La passion Lippi

Couverture :
Florence 1414. Un enfant hirsute, aux pieds couverts de corne, griffonne furieusement une fresque remarquable à même le sol d'une ruelle des bas-fonds de la ville. Miraculeusement repéré par Cosme de Médicis et placé au couvent des carmes, il va faire souffler un vent de passion sur la peinture de la
Renaissance. Moine et libertin, artiste intransigeant et manipulateur sans scrupules, futur maître de Botticelli, ses sublimes madones bouleversent son époque. Elles lui sont pourtant très intimement inspirées par les filles des maisons de plaisir de Florence qui en ont fait leur petit prince caché. Bravant tous les interdits et jusqu'à l'autorité suprême du Pape, il commet par amour l'ultime provocation. Le scandale le pousse à l'exil et le renvoie au secret sanglant enfoui au cœur de son enfance. Peintre voyou, ange ivre, fra Filippo Lippi invente un rapport nouveau entre l'art et le monde de l'argent et, le premier, fait passer les peintres du statut d'artisans estimés à celui d'artistes reconnus.

Mon avis :
Un avis mitigé!
J'ai eu énormément de mal à m'habituer tout d'abord au style de l'auteur que je trouvais hésitant entre un ton documentaire et un ton romancé. Le mélange des deux n'est vraiment pas concluant, à tel point que je croyais qu'il s'agissait d'une historienne qui avait essayé de romancer son propos. Ce n'est qu'en refermant le livre que j'ai vu qu'il s'agissait d'une romancière qui a fait 4 ans de recherche pour écrire cette biographie.

Ensuite, j'ai eu également du mal à m'attacher au personnage, sa débauche, ses doutes m'ennuyaient. Les seules parties qui m'intéressaient étaient lorsqu'il peignait.
En fait ce n'est que vers la fin (dans les 150 dernières pages) que mon avis a changé en même temps que la vie de Lippi.
Et j'ai fini par refermer avec tristesse ce livre.

Lu dans le cadre du club des théières dont le thème était l'Italie.