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07/07/2008

Caroline Allard : Les chroniques d'une mere indigne


Couverture :
Changer des couches quinze fois par jour encouragerait les pensées impures? On pourrait le croire en lisant les aventures et les réflexions d’une mère de famille qui, après sept mois de congé de maternité, s’est soudainement révélée à elle-même et à la communauté virtuelle comme étant irréversiblement une mère indigne.
Depuis mars 2006, elle entretient les lecteurs de son blogue de tous les aspects cachés, et parfois tabous, de la maternité: des pièges que recèle la préparation des fêtes d’anniversaire pour plusieurs enfants au cauchemar d’endormir un bébé qui a la volonté plus arrêtée qu’un dictateur, en passant par les dessous nauséabonds de l’accouchement, rien ne leur est épargné.
Les Chroniques d’une mère indigne
souhaitent démontrer aux parents qu’il est parfois bon de rire de la vie familiale et même de leurs enfants. Loin d’être répréhensible, l’indignité est une question de survie!

Mon avis :
Encore une fois, fortement alléchée par les compte-rendus de Caro[line] (merci pour le prêt) et de Fashion, j'attendais avec impatience mon tour pour lire ce extrait de blog canadien.

L'éditeur a d'ailleurs tellement poussé fort le concept du blog en livre qu'on peut lire les catégories du billet, et certains sont même agrémentés de commentaires. J'avoue que cet aspect du livre m'a un peu rebuté, ne voyant pas l'intérêt de la démarche, les liens hypertextes ne fonctionnant évidemment pas sur un format papier. Ne me parlez pas de livre numérique, il ne passera pas tout de suite par moi :)

J'ai été moyennement emballée par la moitié du livre. Je m'attendais à de franches rigolades et je n'avais que des billets bien écrits mais ne supportant pas la lecture classique des uns après les autres. Caro[line] avait raison de prescrire une lecture quotidienne. Et puis, le rire est arrivé au détour d'un billet, à tel point que mes voisins de RER ont pu m'entendre glousser sur quelques anecdotes de cette mère pas si indigne que cela.

Un bon moment à lire cependant par petits bouts, sous peine d'overdose.