04.11.2008
Marion Zimmer Bradley : La princesse au dragon
Magicienne depuis des temps immémoriaux, Lythande a un secret : elle est une femme, mais aucun homme ne doit le savoir, sans quoi elle perd tous ses pouvoirs. Lythande est appelée au château par le seigneur Tashgan à l'occasion de ses noces. Il la désigne comme son champion pour une joute magique qui doit être le clou des festivités.
De Marion Zimmer Bradley, j'ai dévoré plus jeune, la romance de Ténébreuse (saga Fantasy à l'échelle d'une planète). J'ai d'ailleurs souvent envie de les relire et peut-être devrais je me laisser tenter. En fouinant dans le rayon fantasy de ma bibliothèque (euh oui, je n'ai rien à lire), j'ai trouvé ce petit livre. Etonnée, je ne savais pas que cet auteur avait écrit pour la jeunesse, je n'ai pu m'empêcher de le rapporter à la maison.
En une centaine de pages, Marion Zimmer Bradley nous conte l'histoire de Lythande, magicienne, appelée par un roi, pour le représenter lors de joutes magiques à l'occasion de son mariage. Lythande découvre une machination en cours contre le roi, et tente de la déjouer avec l'aide de son amie et d'une magicienne qui est en vérité un dragon-garou (concept qui plairait certainement à l'un des auteurs de Griffes d'encre).
De ce conte presque classique, Marion Zimmer Bradley a réussi à introduire une réflexion sur la beauté et l'image que l'on renvoit aux autres. Cela a été pour moi, le principal charme de l'histoire qui m'a parut par ailleurs un tout petit peu déséquilibrée : l'auteur prend tout d'abord tout son temps pour présenter les personnages, leurs relations et les motivations de chacuns. Cependant, cela n'est heureusement jamais ennuyeux.
Puis la joute arrive enfin, et là le récit s'accèlère (à tel point, que je n'avais pas immédiatement saisi l'un des rebondissements).
Visiblement, l'ouvrage est épuisé, cela explique certainement l'absence d'autres billets en parlant. Mais avec un peu de chance, vous pourrez le trouver dans votre bibliothèque de quartier.
18:00 Publié dans Jeunesse | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note | Tags : jeunesse, zimmer bradley marion
28.10.2008
Sarah Singleton : Le conte des Hérétiques

Elizabeth vit dans la peur. La religion pratiquée par sa famille n'est pas autorisée. Cependant, la jeune fille ne manque pas de courage : elle décide de venir en aide à une personne étrange qui se terre au fond d'un bois. Sa peau est verte, ses ongles ressemblent à des griffes et son histoire est terrible... Elle aussi a tout d'une hérétique.
Ce livre aura finalement attendu plus de 8 mois au fond de ma PAL. C'est une envie de livre jeunesse avec un peu de fantasy qui me l'a fait ressortir. Et ce fut une bonne idée car la lecture m'a plu sur le coup. Malheureusement, je pense avoir trop attendu pour rédiger mon billet, j'en garde un souvenir flou mais relativement agréable.
Une seule chose m'a marquée : la réflexion sur la différence qui permet tout aussi bien l'histoire l'histoire d'Elizabeth que celle d'Isabella, deux jeunes filles tour à tour persécutées pour leurs croyances. L'univers créé par l'auteur est cohérent même quand elle rentre dans l'imaginaire du pays d'Isabella.
Le style est simple mais direct et si j'ose dire rempli le contrat sans effets de styles. J'ai un peu regretté certaines descriptions un peu redondandes.
Une lecture agréable, sans plus.
L'avis de Clarabel qui a aimé et m'avait donné envie d'acheter ce livre.
19:00 Publié dans Jeunesse | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note | Tags : roman, singleton sarah
01.09.2008
Stephenie Meyer : Breaking dawn
Couverture :
When you loved the one who was killing you, it left you no options. How could you run, how could you fight, when doing so would hurt that beloved one? If your life was all you had to give, how could you not give it? If it was someone you truly loved?
To be irrevocably in love with a vampire is both fantasy and nightmare woven into a dangerously heightened reality for Bella Swan. Pulled in one direction by her intense passion for Edward Cullen, and in another by her profound connection to werewolf Jacob Black, a tumultuous year of temptation, loss, and strife have led her to the ultimate turning point. Her imminent choice to either join the dark but seductive world of immortals or to pursue a fully human life has become the thread from which the fates of two tribes hangs.
Now that Bella has made her decision, a startling chain of unprecedented events is about to unfold with potentially devastating, and unfathomable, consequences. Just when the frayed strands of Bella's life--first discovered in Twilight, then scattered and torn in New Moon and Eclipse--seem ready to heal and knit together, could they be destroyed... forever?
The astonishing, breathlessly anticipated conclusion to the Twilight Saga, Breaking Dawn illuminates the secrets and mysteries of this spellbinding romantic epic that has entranced millions.
Mon avis :
En français et sans spoiler :)
Et voilà, je connais enfin la fin de cette "saga". Pour rappel, un cinquième volume est prévu mais il s'agit du volume un vu par Edward.
Ce quatrième tome réserve quelques surprises même si l'essentiel de l'intrigue reste logique. Un point m'a particulièrement étonné, je l'étais d'ailleurs tellement que j'ai envoyé un sms à Fashion pour vérifier ma bonne compréhension.
Stephenie Meyer fait plusieurs changements de rythmes qui peuvent agacer le lecteur : deux évenements attendus sont traités somme toutes très rapidement, alors que dans le troisième tiers du livre, une attente m'a également semblée interminable. Qu'attendent ils? Désolée pour cela, il faut soit se mettre à l'anglais, soit attendre la sortie française. En plus des changements de rythme, il y a également un changement de narrateur et si cela m'a gêné au départ, j'ai finalement particulièrement aimé cette partie. Stephenie Meyer a même poussé le professionnalisme jusqu'à adapter les titres des chapitres au caractère de ce nouveau narrateur. Totalement en ligne :)
Côté langue, je n'ai pas ressenti de gêne alors que je ne lis jamais en anglais (cela prouvait ma motivation et ma curiosité). Les phrases sont simples et une fois acquéri les termes de vampires, loups-garous, horde...rien ne bloque la compréhension. Bon, j'ai quand même un bon niveau puisque j'utilise courremment l'anglais pour mon travail. J'ai été une seule fois perdue, mais heureusement une équipe de choc à répondu à mes questions.
Les avis de Fashion, Karine et Yueyin (qui n'a toujours pas écrit son billet) que je remercie toutes trois pour leurs discussions animées en marge de ma lecture. Maijo l'a également lu.
20:00 Publié dans Jeunesse | Lien permanent | Commentaires (10) | Envoyer cette note | Tags : meyer stephenie, roman
19.08.2008
Scott Westerfeld : Pretties
Couverture :
Tally est enfin devenue une sublime Pretty. Elle a de grands yeux pailletés, un visage et un corps parfaits ; tout le monde l'apprécie, et son petit copain est craquant. Ses rêves les plus fous sont devenus réalités. Mais au cœur de cette vie de fête, de luxe high-tech et de liberté, perce un sentiment de malaise : quelque chose ne va pas, quelque chose d'important. Un jour, Tally reçoit un message, écrit de sa propre main lorsqu'elle était Ugly... A mesure qu'elle le lit, les souvenirs reviennent : sous la beauté parfaite et le bonheur absolu des Pretties se cache une effroyable vérité. Désormais pour Tally un choix cruel s'impose: oublier à tout prix cette vérité ou fuir la cité pour sauver sa peau.
Mon avis :
Une chose est sure, Scott Westerfeld a réussi l’exercice difficile de rendre encore plus palpitant l’épisode deux de sa quadrilogie (Après Uglies et Pretties, est déjà parus Spécials et vient de sortir Extras).
Attention cet article contient des spoilers / premier tome
Tally avait été laissée en train de se rendre à la fin du premier tome afin de subir l’opération. Elle est donc maintenant Pretties et a intégré le « gang » des Crims. (Hum, la semaine passée avec Karine semble avoir laissé quelques marques dans mon vocabulaire)
Toujours est-il que j’ai été dès le début incapable de lâcher les aventures de Tally. La découverte du monde des pretties est passionnante et je n’ai pu m’empêcher d’encourager notre héroïne et ses nouveaux amis à rester intenses. Le style est toujours aussi efficace, c’est une lecture facile, qui continue tout de même de poser des questions d’actualité sur notre société.
Un parfait moment de détente pour cet été qui pourrait alimenter ensuite une fin de soirée à papoter sur le monde.
L'avis de Fashion (que j'encourage à lire encore plus vite que d'habitude... Specials, specials :))
20:00 Publié dans Jeunesse | Lien permanent | Commentaires (11) | Envoyer cette note | Tags : roman, westerfeld scott
09.07.2008
Scott Westerfeld : Uglies

Couverture :
Tally aura bientôt 16 ans. Comme toutes les filles de son âge, elle s'apprête à subir l'opération chirurgicale de passage pour quitter le monde des Uglies et intégrer la caste des Pretties. Dans ce futur paradis promis par les Autorités, Tally n'aura plus qu'une préoccupation, s'amuser... Mais la veille de son anniversaire, Tally se fait une nouvelle amie qui l'entraîne dans le monde des rebelles. Là-bas, elle découvre que la beauté parfaite et le bonheur absolu cachent plus qu'un secret d'État : une manipulation. Que va-t-elle choisir? Devenir rebelle et rester laide à vie, ou succomber à la perfection? Véritable phénomène aux États-Unis, ce premier tome de la série Uglies a reçu plus de vingt récompenses, dont celle du Meilleur livre pour jeunes adultes 2006 de l'American Library Association.
Mon avis :
Vous savez comment cela se passe : vous avez un nombre à 3 chiffres de livres dans votre PAL, mais il suffit de lire le billet d'une grande tentatrice pour vous retrouvez immédiatement en train de lui dire : "à moi aussi tu le prêteras?".
Ahlalalala et oui je suis faible, et vu le nombre de tentatrices en herbe qui trainent sur Paris, ma PAL ne risque pas de diminuer!
Donc comme vous vous en doutez, c'est encore une fois, ce qu'il est arrivé en lisant ce billet, puis celui-ci.
Cependant, je dois avouer que le premier tiers du roman m'a laissé sur ma faim. Je n'étais que peu sensible au discours de Tally même son environnement me donnait des sueurs froides. Je me demande à quel point un adolescent d'aujourd'hui ne ressent pas quelque fois des sensations analogues.
Le roman a commencé à vraiment me passionner lorsque sa camarade disparait. Là, la manipulation se montre, et si son environnement était déjà révoltant, il devient machiavélique.
Bien sur le parallèle avec La déclaration et sa société totalitaire est évident. Dans les deux cas, ce sont des histoires d'adolescents se révoltant contre un gouvernement. La déclaration posait la question de la jeunesse éternelle, Uglies pose celle du dictat de la beauté et un peu plus même. C'est ce un peu plus, qui fait d'Uglies un roman encore plus passionnant que la déclaration que j'avais déjà beaucoup aimé.
Un excellent moment de lecture, mais attention la fin ne vous donnera qu'une envie, commencer tout de suite Pretties.
20:00 Publié dans Jeunesse | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note | Tags : malley gemma, roman, westerfeld scott
14.04.2008
Gemma Malley : La déclaration

Couverture :
Angleterre, 2140.
Les adultes peuvent choisir de ne plus mourir s'ils renoncent à faire des enfants. Anna vit depuis presque toujours au Foyer de Grange Hal un pensionnat pour les Surplus, des enfants qui n'auraient pas dû naît des enfants dont les parents ont défié la loi en les mettant au monde. Anna n'a plus de parents désormais. Confinée dans l'enceinte du pensionnat, elle travaille très dur, pour effacer leur faute.
Anna a tout oublié de son passé. Jusqu'au jour où arrive un jeune garçon qui semble la connaître. Mais qui est ce Peter ? Pourquoi ne la laisse-t-il pas tranquille ? Et pourquoi elle, Anna, se sent-elle soudain si troublée ?
Mon avis :
Cela fait un moment que je lorgnais ostensiblement sur ce livre en librairie. Je l'avais noté à sa sortie mais lors de mes frénésies acheteuses de LCA, je ne l'avais jamais pris.
J'ai fini par l'acheter ayant une heure à patienter et me décourageant du livre dans mon sac.
Imaginez une société ayant accès à la longévité éternelle et donc qui s'est alors résolue à bannir toute grossesse (sauf au cas où l'un des deux parents accepterait de donner sa vie suivant le principe : un pour un.)
A l'heure où notre civilisation loue la jeunesse éternelle, où dans certains pays des communautés de séniors se forment en villes privées, ce livre permet une véritable réflexion. Que dire d'une société qui ne se renouvelle pas? Où les enfants, les adolescents sont vus comme des abbérations et font peurs à leurs vieux habitants.
L'image de sang neuf ne m'a jamais paru aussi pertinente.
L'air de rien, au travers de l'histoire d'Anna et Peter, deux surplus, ce sont toutes ces questions qui sont intelligemment posées par Gemma Malley. Je n'ai pas pu résister et ne pas m'attacher à ses deux personnages dont les premiers émois amoureux sont très joliment décrits.
L'écriture est fluide et sert parfaitement cette histoire passionnante. Le choix d'alterner le récit avec des extraits du journal intime d'Anna est pertinent et permet un autre éclairage de l'histoire.
Un grand coup de coeur!
12:58 Publié dans Jeunesse | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note | Tags : coup de coeur, malley gemma, roman
22.03.2008
Gilles Bachelet : Mon chat le plus bête du monde
Couverture :
Un ami m'a offert récemment un ouvrage sur les chats. Je ne suis pas arrivé à déterminer exactement à quelle race appartient le mien.
Mon avis :
Encore jalouse de la dédicace de Gilles Bachelet faite pour mon neveu lors du salon du livre, je n'ai pas résisté à la tentation de le lire avant de l'emballer. A ma décharge, je vais devoir (pour mon plus grand plaisir), lui lire alors autant répéter avant.
A partir d'une idée toute bête (mais quelle est donc cette race de chat?), Gilles Bachelet a su créer une courte mais très rigolote histoire : ce chat se comporte presque comme les autres chats, mais sa taille lui joue quelquefois des tours.
J'attends avec impatience les rires d'Anthony qui vont sans aucun doute fuser devant ces beaux dessins.
03:47 Publié dans Jeunesse | Lien permanent | Commentaires (12) | Envoyer cette note | Tags : bachelet gilles, jeunesse
11.12.2007
Philip Pullman : Les royaumes du Nord 1
Couverture :
Ce n'était pas une vie ordinaire pour une jeune fille de onze ans : Lyra vivait, en compagnie de son daemon Pantalaimon, parmi les Erudits de Jordan College, passant ses journées à courir dans les rues d'Oxford à la recherche éperdue d'aventures. Mais sa vie bascule le jour où elle entend parler d'une extraordinaire particule. D'une taille microscopique, la Poussière - que l'on trouve uniquement dans les vastes étendues glacées des Royaumes du Nord - est censée posséder le pouvoir de briser les frontières entre les mondes, un pouvoir qui suscite effroi et convoitises... Jetée au cœur d'un terrible conflit, Lyra sera forcée d'accorder sa confiance aux gitans et à de terribles ours en armure. Et, lors de son périlleux voyage vers le Nord, elle devra découvrir pourquoi son propre destin semble étroitement lié à cette bataille sans merci où s'opposent des forces que nul ne l'avait préparée à affronter.
Mon avis :
Vous vous souvenez peut-être que j'ai reçu ce livre il y a peu dans le cadre du swap SFF (merci encore Clochette).
J'en ai été ravie, car j'hésitais depuis un petit moment à l'acheter, mais avais finalement fini par y renoncer (pour une fois que j'étais raisonnable), devant la sortie prochaine du film. Le film étant sorti depuis mercredi, je me suis pressée de lire le roman afin de pouvoir ensuite aller voir son adaptation.
J'ai vraiment aimé, et cela aurait été vraiment dommage de passer à côté. Fini aujourd'hui, j'ai profité d'une visite chez Guibert pour les cadeaux swaps et de Noël, pour me faire le plaisir d'acheter le tome 2.
Le récit est vraiment très bien construit, pleins de rebondissements que pour certains je n'ai pas vu arriver.
J'ai vraiment craqué pour Lyra et Pantalaimon, les daemons sont une très belle métaphore.
A lire :)
11:44 Publié dans Jeunesse | Lien permanent | Commentaires (17) | Envoyer cette note | Tags : pullman philip, roman
09.12.2007
Philippe Claudel : La petite fille de monsieur Linh

Couverture :
C'est un vieil homme debout à l'arrière d'un bateau. Il serre dans ses bras une valise légère et un nouveau-né, plus léger encore que la valise. Le vieil homme se nomme Monsieur Linh. Il est seul désormais à savoir qu'il s'appelle ainsi.
Debout à la poupe du bateau, il voit s'éloigner son pays,
celui de ses ancêtres et de ses morts, tandis que dans ses bras l'enfant dort. Le pays s'éloigne, devient infiniment petit, et Monsieur Linh le regarde disparaitre à l'horizon, pendant des heures, malgré le vent qui souffle et le chahute comme une marionnette.
Mon avis :
A force d'entendre parler de Philippe et Jean-Philippe, de façon plus ou moins littéraire, je ne pouvais que rajouter ces deux auteurs sur ma PAL.
J'ai donc commencé avec Philippe Claudel et son monsieur Linh.
J'ai apprécie la style dépouillé, tout en douceur de cette belle mais triste histoire. J'avoue que le texte m'a touché plus que raison, puisque je peux le rajouter au nombre, quand même réduit, des livres ayant réussi à me faire pleurer.
L'amitié entre ces deux hommes que tout semble opposer depuis la langue et pourtant avec tellement de points communs est vraiment à découvrir pour ceux qui ne l'aurait pas encore fait.
La fin surprenante m'a rappelé le cri. Comme dans le roman de Laurent Graff, une certaine impression de calme et de résignation débute le récit qui tout à coup s'accélère dans le dernier chapitre.
Je pense poursuivre directement par le dernier roman de Philippe Claudel :)
00:04 Publié dans Jeunesse | Lien permanent | Commentaires (12) | Envoyer cette note | Tags : graff laurent, claudel philippe, coup de coeur, roman
03.12.2007
Alessandro Baricco : Soie
Couverture :
Vers 1860, pour sauver les élevages de vers à soie contaminés par une épidémie, Hervé Joncour entreprend quatre expéditions au Japon pour acheter des œufs sains. Entre les monts du Vivarais et le Japon, c’est le choc de deux mondes, une histoire d’amour et de guerre, une alchimie merveilleuse qui tisse le roman de fils impalpables. Des voyages longs et dangereux, des amours impossibles qui se poursuivent sans jamais avoir commencé, des personnages de désirs et de passions, le velours d’une voix, la sacralisation d’un tissu magnifique et sensuel, et la lenteur, la lenteur des saisons et du temps immuable.
Soie publié en Italie en 1996 et en France en 1997, est devenu en quelques mois un roman culte – succès mérité pour le plus raffiné des jeunes écrivains italiens.
Mon avis :
La première fois que j’ai entendu parler de ce roman, c’était à l’occasion d’une sortie théâtre proposée par une amie. Malheureusement, j’ai eu la mauvaise idée à l’époque de refuser d’aller voir Soie sur scène. A ma décharge, je venais d’avoir 2 mauvaises surprises en pièces, et n’avais pas le courage de risquer de m’ennuyer encore une fois !
Mes amies étaient revenues enchantées de leur soirée, et lorsque j’ai en plus lu plusieurs avis positifs sur les blogs, je ne pouvais qu’avoir envie de découvrir à mon tour ce texte.
Le succès est amplement mérité. Soie est un petit bijou de retenue, de pudeur et de délicatesse.
Mine de rien, Alexandro Baricco tisse une histoire d’amour impossible, de voyages et d’aventure humaine magnifique.
Bizarrement j’ai aimé ce style d’écriture narratif posé et détaché des émotions des personnages. Je dis bizarrement car d’habitude je ne suis pas une adepte.
A lire donc :)
09:57 Publié dans Jeunesse | Lien permanent | Commentaires (18) | Envoyer cette note | Tags : baricco alessandro, roman




