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26/12/2010

Welcome to Burlesque

19533065.jpgSynopsis : Une jeune femme ambitieuse, dotée d'une voix superbe trouve l'amour et la gloire dans un club néo-burlesque à Los Angeles tenu par Tess...

Si le scénario de Burlesque tient en une ligne et est cousu de fils blancs, Burlesque est tout de même une excellente surprise. Bien sur, si vous voulez une histoire originale passez votre chemin... Le scénario a été écrit par le réalisateur Steven Antin, dont c'est le premier film. Il a également participé au choix des chansons et créé les numéros musicaux. Il ne faut pas 3 minutes pour deviner quelle doit être sa spécialité.

 

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30/08/2010

Cinéma : Donne-moi ta main

donne moi ta main.jpgAttention, ce billet présente un fort risque de sucre en excès, de couinements et de sentimentalisme aigu! Mais il tentera aussi de parler de paysages irlandais, de ruines de château et accessoirement de la mer... J'aime les comédies sentimentales, et j'assume :)

Anna habite Boston avec son petit ami Jeremy. Tout lui réussit. Il ne lui manque plus qu’une seule chose : une bague de fiançailles… Lassée d’attendre la demande, elle décide de s’envoler pour l’Irlande afin de retrouver Jeremy et le demander en mariage le 29 février comme l’autorise une tradition locale. Mais son avion est détourné et il va lui falloir traverser tout le pays. Son voyage sera mouvementé et une rencontre va bouleverser son projet…

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11/10/2009

Remember? non Forget my name

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Résumé officiel (source : allocine.fr)

Dans l'atmosphère électrique de la très prestigieuse High School of Performing Arts de New York, danseurs, chanteurs et comédiens affrontent quatre ans durant tous les challenges d'un environnement ultra compétitif.
Chacun se voit offrir la chance d'accomplir son rêve... à condition d'être doué, de faire preuve d'un engagement absolu et de travailler sans jamais faiblir.
Parallèlement aux exigences de l'apprentissage, chacun doit affronter ses doutes, et vivre tout ce qui fait la vie à cet âge : les amitiés, les premières amours et la découverte de ses propres limites...
Alors que chacun lutte pour atteindre la lumière des projecteurs, tous vont découvrir qui, parmi eux, a suffisamment de talent et de discipline pour connaître vraiment la gloire...

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27/09/2009

District 9

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District 9 ou la bonne surprise du week-end!


Il y a vingt-huit ans, des extraterrestres entrèrent en contact avec la Terre...Ces visiteurs d'au-delà des étoiles étaient des réfugiés et furent installés dans le District 9, en Afrique du Sud, pendant que les nations du monde se querellaient pour savoir quoi en faire...Depuis, la gestion de la situation a été transférée au MNU (Multi-National United), une société privée qui n'a pas grand-chose à faire du sort de ces créatures, mais qui fera d'énormes bénéfices si elle arrive à faire fonctionner leur extraordinaire armement. Jusqu'à présent, toutes les tentatives ont échoué : pour que les armes marchent, il faut de l'ADN extraterrestre. La tension entre extraterrestres et humains atteint son maximum lorsque le MNU commence à évacuer les non-humains du District 9 vers un nouveau camp, en envoyant des agents de terrain s'occuper de leur transfert.

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06/01/2009

Twilight - Chapitre 1 : fascination

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Ben voilà, je l'ai vu! A la faveur d'une avant-première le 1er janvier, j'ai vu Twilight, premier épisode. Sentiment général? Plutôt positif, l'esprit du livre est largement respecté. L'histoire est reprise dans son intégrale à l'exception de quelques modifications sans conséquence (comme le lieu et le moment de l'aveu d'Edward sur son état).

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06/11/2008

A tous les James qu'on a aimé avant...

Cela fait une semaine qu'est sorti le nouveau James Bond et malgré les files d'attentes devant les cinémas, la plupart des théières sont allées le voir admirer. Depuis, sauf une trop wild pour le petit James, plusieurs théières n'ont qu'un prénom ou plutôt deux à la bouche : James/Daniel.

Vous noterez combien Colin, Pierce se dandinant en tenue disco, ou même Javier la joue pleine de peinture, ont vite été oubliés. Pauvres hommes, débarqués de nos fantasmes féminins par un agent secret en smoking noir cintré (qu'il s'obstine obstinément à salir tout au long du film), en petit pantalon blanc et veste en cuir (qui subissent le même sort ou presque que le costume, bon j'arrête avec mes réflexions ménagère sinon certaines moqueuses risquent de m'appeler Ariel)...



Cependant si je ne peux pas me cacher, moi aussi je craque, et d'ailleurs j'avais déjà largement craqué pour Casino Royale (seconde édition). Je voulais, au travers d'un billet, rendre hommage à tous ces James qui semblent oubliés dans leur smokings noirs plus ou moins cintrés suivant les époques. Bien sur ce classement est totalement subjectif et personnel, mais je vous encourage à exprimer ici vos avis : qui est the James, qui fut le plus séduisant?

Puisqu'il faut bien faire plaisir aux copines, je ne pouvais pas bien sur oublier celui que Daniel (**soupirs**) a remplacé : Pierce Brosman. Par contre, désolée, je n'ai jamais aimé ses films, le trouvant trop propre, trop bien coiffé pour représenter un agent secret crédible. Son époque a été également propice à nous proposer des cascades improbables en ouverture. Je me souviens encore d'une salle riant aux éclats devant l'une de ces entrées en matière. C'était prévu?

J'ai un tendresse particulière pour Timothy Dalton. Bon objectivement, côté coiffure, il n'avait que peu à envier à Pierce mais voilà moi j'ai soupiré devant Timothy, alors je l'aime bien. Licence to kill est l'un de mes meilleurs souvenirs de blockbuster de cette époque, même si le film n'a pas excessivemment bien vieilli.



Et, of course, the last but not the least, même vieux son regard est resté magnétique, alors jeune en smoking noir ou blanc... Cet écossais a représenté le plus british des agents secrets : Sean Connery (who else?...) A sept reprises, il a défendu sa majesté contre Dr No, en Russie, et dans bien d'autres lieux.






Ne me tapez pas, pour les fans, mais alors vraiment pour vous faire plaisir, une petite photo du grand oublié de ce classement : Roger Moore. A part en embrassant Grace Jones, son passage ne m'a malheureusement pas vraiment marquée.






Caution littéraire :

Parce qu'il s'agit tout de même d'un blog littéraire : James Bond, avant d'être 22 films cela fut également des romans écrits par Ian Fleming. Après la mort de Fleming en 1964, les aventures de Bond furent successivement écrites par Kingsley Amis (sous le nom de Robert Markham), John Gardner et Raymond Benson. (source Wikipedia)
Je ne pourrais que citer une spécialiste des polars, qui considère le personnage littéraire trop macho, limite raciste, et pas du tout sexy. Et dire qu'à partir de cette série, ils ont réussi à nous faire admirer ça!


Caution cinématographique :
Les scénaristes de James Bond ont toujours été particulièrement attentifs à l'actualité. Ici ils se sont servi de la rareté de l'eau.
Cela permet à James de courrir après les méchants dans des scènes impressionnantes, avec une mention spéciale pour la course à pied sur les toits de Siennes. Contrairement aux vieux épisodes, le méchant, campé par Mathieu Almaric, est plus huileux (pour reprendre l'expression de Peter Fondu de Oui fm) que profondément méchant. J'ai regretté l'absence de scènes mettant plus en avant le style glamour James Bond (comme cela avait le cas lors des parties de poker dans Casino Royal). Quantum of Solace se rapproche donc beaucoup plus d'un épisode de la trilogie Jason Bourne. J'ai aimé cette trilogie, donc j'ai aimé ce Quantum of Solace. Et puis franchement Greg a beaucoup plus de potentiel que Matt Damon.



N'est ce pas ?


Plus d'infos sur ce film


Ce billet est évidemment dédié à Didier Barbelivien et Felix Gray qui ont inspiré le titre de cette ode aux James.

21/09/2008

Coup de foudre petit à petit

Depuis la mort de sa femme, Dan élève seul ses trois filles, persuadé qu'il ne retrouvera jamais l'amour. Jusqu'au jour où le hasard le met sur la route de la ravissante Marie, qu'il croise dans une librairie et dont il tombe instantanément raide dingue.
L'attirance semble réciproque, mais les femmes parfaites sont rarement célibataires, et Dan ne va pas tarder à voir les difficultés s'acharner contre son possible bonheur...

Malgré une bande-annonce rapide (qui en montre beaucoup comme de plus en plus de bande-annonce d'ailleurs), ce film est le symbole des bienfaits de prendre son temps. A l'inverse des personnages de Dan et Marie victime d'un coup de foudre, le rythme du film m'a semblé lent. Ici l'aspect vidéo clip n'est pas encore arrivé : pas de plans rapides, la photo est "mate", et le réalisateur s'offre même le luxe d'une première scène sans musique.

Et pourtant le film fonctionne grâce à l'histoire et surtout grâce à ses interprètes. En tête, il y a Steve Carell émouvant en amoureux transi contrarié. Il réalise l'exploit de faire rire et pleurer dans un même film et de n'être jamais ridicule malgré quelques scènes mettant en avant son côté clown. Comme dans Little miss Sunshine, il prouve qu'il n'est pas seulement un acteur 100% comique.
Il y a aussi une Juliette Binoche lumineuse, totalement à son aise dans cette comédie romantique. Le couple fonctionne et juste par des regards, ils arrivent tous les deux à exprimer une palette impressionnante de sentiments. Et petit bonus pas déplaisant pour une LCA, le couple fait connaissance dans une libraire. Qui a dit que ce n'était pas des endroits romantiques? D'ailleurs le livre a une place dans cette relation puisque Dan est chroniqueur pour un journal et a écrit un livre que Marie lit après avoir fait sa connaissance.

Tous les deux sont remarquablement entourés d'une famille titanesque depuis 3 filles avec des caractères intéressants bien qu'un peu stéréotypés : l'ainée sérieuse, la cadette rebelle et amoureuse et la petite dernière craquante et en avance sur son age, comme par exemple quand elle définit son père comme "a good daddy, but not always a good father". La relation de ce père veuf avec ses filles donne l'occasion de plusieurs scènes qui ajoutent à l'intérêt du film.
Il y a aussi père et une mère parfaits dans le rôle de patriarche entourés d'une ribambelle de frères, sœurs, neveux et nièces. Ici aussi la famille fait l'objet de quelques stéréotypes sous forme d'image d'Épinal : la vaisselle est jouée aux mots croisés, tout le monde se retrouve pour une partie de football américain. Mais qu'importe, les interprètes sont parfaits et la magie prend.

Alors prenez votre temps, et venez apprécier ce petit film qui tout doucement finit par mettre le sourire aux lèvres.

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11/09/2008

If you see the wonder of a fairy tale...

Je dois l'avouer, même si je chante aussi faux qu'une crécelle, j'adorerais vivre dans une comédie musicale : l'amour, l'amitié, les fêtes et même les disputes sont bien plus belles en chanson.
D'ailleurs, j'ai totalement adoré l'épisode chantant de Buffy the vampire slayer, d'autant plus que les personnages se rendent compte du "problème" mais ne peuvent s'empêcher de chanter.



Mais je m'égare... Depuis plus d'un mois, les papotages de certaines blogueuses parisiennes sont curieusement parsemés d'écoutes en boucle de Mamma mia, de blagues sur ce qu'il va arriver à Colin, et de discussion hautement métaphysiques sur les mérites comparés de Colin Firth (who else?) et Pierce Brosnan, chacun ayant ses fans.
Et hier soir, c'est presque au grand complet que la petite troupe s'est retrouvée pour enfin voir l'objet de beaucoup de nos discussions : Mamma mia. D'un côté, les veinardes qui l'avait déjà vu en comédie musicale : Caro[line] et UncoindeBlog, de l'autre, celles qui ne connaissaient qu'Abba : Amanda, Chiffonette, Emeraude, Fashion, et moi-même. Et nous n'étions vraiment pas les seules dans la salle!

Plus d'infos sur ce film

Alors autant vous prévenir, l'histoire est cousue de fils blancs et tient dans un timbre poste, mais ce n'est vraiment pas le plus important. Vous vous laisserez certainement comme nous envahir par la fièvre du disco Abba, aurez envie de papoter avec ces femmes, d'être également une dancing queen, de chanter que vous avez un rêve, et de courir dans une ile de la méditerranée pour vous jeter à l'eau depuis un ponton.
L'enthousiasme des comédiens, Meryl Streep en tête, est totalement communicatif et je n'avais jamais autant applaudi dans une salle de cinéma. Par exemple, après cela :


Même si cela pourrait rappeler une certaine publicité pour un certain produit ménager.
Ok Meryl Streep en fait un peu trop, Pierce Brosman aurait pu prendre un peu plus de cours de chant, Colin également (mais il chante peu et surtout c'est Colin, il est tout pardonné!) mais qu'est ce qu'on s'en fiche! Les seconds rôles sont choisis avec autant de soin que les premiers avec une tendresse particulière pour les deux vieilles copines de Donna.

Vivement la sortie en vidéo! Les filles, on se fait une soirée Mamma mia en novembre pour chanter tout du long en sautant partout? Alleeeezzzzzzzzz :)) Promis la tenue disco ne sera pas obligatoire!

Le titre est extrait de la chanson qui clôture (presque) le film.



Oh et puis mince encore une! :)

08/08/2008

Cinéma : La monie, la tombe de l'empereur dragon

Résumé :
Le troisième épisode de la saga La Momie nous transporte cette fois en Asie pour une nouvelle aventure qui verra Rick O'Connell et les siens livrer un combat sans merci à l'Empereur Dragon. Des catacombes de la Chine antique aux sommets de l'Himalaya, l'explorateur intrépide, son jeune fils Alex, sa femme Evelyn et son beau-frère Jonathan affronteront la Momie ressuscitée du plus cruel conquérant de Chine.
Victimes d'une sorcière maléfique, l'Empereur Dragon et ses 5000 soldats ont été relégués pour l'éternité dans les limbes. L'immense armée de terre cuite reposera ainsi durant 2000 ans, oubliée de tous, jusqu'à ce qu'Alex commette l'erreur de réveiller son chef. Pour éviter une vague de méfaits, Rick devra appeler à la rescousse les seules personnes plus habiles que lui à combattre les morts-vivants : sa propre famille...

Mon avis :
J'ai quelques films doudous qui n'ont strictement rien à voir avec leurs qualités cinématographiques, et deux d'entre eux sont les épisodes 1 et 2 de la momie (avec une préférence pour le 1 évidemment). Je n'explique pas cela, mais voir Rick O'Connel alias Brendan Fraser mettre en charpie des momies me met en joie.
Donc vous vous doutiez que j'étais comblée et impatiente de voir hier soir le troisième épisode tant attendu des aventures de Rick et Evelyn. D'ailleurs une autre fan de films cultes et une autre qui ne pourra plus s'en cacher, m'accompagnaient et étaient aussi impatiente.

Ce troisième opus nous régale d'une momie de qualité en la personne de Jet Li, au travers d'un scénario maintenant classique : oups on déterre une momie qui malheureusement se réveille et est très très méchante. Vite, il faut l'arrêter avant qu'elle ne devienne totalement immortelle. Heureusement les gardiens de la tombe qui n'ont pu nous arrêter pour la déterrer, vous nous aider à la tuer. Ceux qui ont vu l'opus 1 ne seront pas perdus.
Je commencerais par les points négatifs du film :
- la disparition de Rachel Weisz au profit de Maria Bello. Malgré son application (qui se voit un peu trop dans la première partie), elle ne retrouve pas le charme d'Evy adorable mais gaffeuse à souhait. C'est donc une grande perte car l'alchimie est bien moindre entre Rick et Evy.
- le scénario un peu trop classique et qui ne réserve donc que peu de surprises (sauf une.. mamamia!!!!)
- franchement Brendan Fraser ne m'a pas du tout semblé crédible comme père d'un homme de 20-25 ans alors qu'il n'a que 40 ans et est en forme olympique (mamamiaaaa!!!! je vous laisse la surprise)

Passé ces trois points négatifs, j'ai retrouvé avec plaisir Jonathan, le beau-frère, toujours aussi hilarant, des effets spéciaux excellents (vive les armées de momies). Le scénario de la première partie du film se moquant ouvertement du caractère aventureux de ce couple introduit parfaitement la suite et a fait rire plus d'un spectateur dont ma voisine. La momie est méchante à souhait.
J'ai soupiré, tremblé et resoupiré devant les aventures de Rick et sa famille. Tout cela, nous a laissé toutes trois enfoncées dans nos sièges durant le générique. Malheureusement, je peux vous le révéler sans spoiler, Brendan Fraser n'apparait pas subitement nu en criant "blogueuses je vous aime" au grand désespoir d'une personne que je ne peux nommer.
Juste à son attention, pour la consoler, et au votre évidemment, lectrices féminines : cliquez ici

A quand un quatrième épisode? Viiiittteee!!!

01/08/2008

DVD : Le Royaume


 

Synopsis :

Riyad (Arabie Saoudite). Un attentat des plus sanglants jamais perpétrés contre des Occidentaux fait plus 100 morts et 200 blessés parmi les employés de la société pétrolière Gulf Oasis et leurs familles. Tandis que les bureaucrates de Washington discutent "droit d'ingérence" et "territorialité", l'agent du FBI Ronald Fleury et les membres de sa section d'intervention négocient un discret voyage de cinq jours en Arabie Saoudite pour identifier le cerveau de l'attentat.
Dès leur arrivée au Royaume, Fleury et les siens sont confrontés à l'hostilité des Saoudiens, qui prétendent mener seuls l'enquête. Entravés par un protocole tatillon et pressés par le temps, les quatre agents comprennent qu'ils doivent gagner au plus tôt la confiance de leurs homologues saoudiens, aussi décidés qu'eux à retrouver les terroristes..

Mon avis :

Bon je l'avoue, j'ai une faiblesse pour les blockbusters. J'ai d'ailleurs prévu ce week-end d'enchainer plusieurs des films à gros budgets qui viennent de sortir, Paris étant honteusement déserté ce week-end : Hulk, X files mais quand même aussi Broken English, j'arrive :)

L'année dernière, j'étais donc allée voir le film le Royaume qui vient de sortir en DVD. Au délà du film d'action qui avait complètement rassasié l'amatrice que je suis, j'avais bien aimé l'aspect policier scientifique du film. La mode de la police scientifique était passée par là :). Le film démarre par une scène impressionnante d'attentat. Tout le film tournera ensuite sur la recherche des commanditaires. Même si le scénario semble évident, la mise en scène nerveuse permet de soutenir un rythme qui empècherait tout ennui et les presque deux heures passent très rapidement.

Côté acteur, on y retrouve un Jamie Foxx comme d'habitude très convaincant. Bon d'accord j'avoue j'ai un petit faible pour cet acteur depuis L'enfer du dimanche et je l'avais admiré dans Ray. Il est assisté de Jennifer Garner qui ne sort pas vraiment ici de son rôle sportif d'agent du gouvernement.

Un film à voir après une rude journée pour se détendre :)

Infos pratiques :

sortie DVD - Prix : 20 euros contre 25 euros en coffret

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