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20/05/2007

Suzanne Finnamore : Mariée ou pendue

Couverture :
Ca y est... Il a craqué. Avec ravissement, Eve a entendu Michael la demander en mariage. Et bien sur, elle a accepté. Sans se douter qu'aussitôt après allaient commencer les vraies angoisses...
Célibataire de trente-six ans, publicitaire branchée de San Francisco, a-t-elle finalement envie de perdre sa liberté? Michael continuera-t-il de l'aimer après lui avoir passé la bague au doigt? Est elle l'épouse idéale? Est il l'époux désiré? Il lui faudra l'aide de ses meilleures amies, d'un psychanalyste jungien et de Michael lui-même pour surmonter tant d'hésitations et se décider à franchir le pas...
Une comédie de moeurs désopilante et optimiste, dans laquelle se reconnaitront sans aucun doute beaucoup de trentenaires d'aujourd'hui.

Mon avis :
Moyen. Je n'ai malheureusement pas réussi à aimer l'héroïne, même si ses réflexions (le livre est écrit comme une sorte de journal intime, à la première personne donc) sont majoritairement pertinentes.
Peut-être est ce justement ce style de narration qui ne m'a pas plus.

Simonetta Greggio : La douceur des hommes


Couverture :
Toute ma vie, j'ai aimé, bu, mangé, fumé, ri, dormi, lu. De l'avoir si bien fait, on m'a blâmée de l'avoir trop fait. Je me suis bagarrée avec les hommes pendant plus de soixante ans. Je les ai aimés, épousés, maudits, délaissés. Je les ai adorés et détestés, mais jamais je n'ai pu m'en passer... La chaleur des hommes, qui m'a si bien enveloppée, ne fait que me rendre plus odieux ce grand froid qui avance. Il n'y a pas de bras assez puissants pour m'en préserver, dans la nuit qui vient. S. G.

Mon avis :
La douceur des hommes est un livre magnifique. Constance une jeune femme, raconte les derniers instants de Fosca et surtout leurs derniers échanges où Fosca a voulu lui retranscrire cette douceur des hommes.
Il est difficile même impossible de retranscrire le charme ressenti lors de cette lecture. Le plus simple est de vous conseiller de le lire.

Pour la petite histoire, ce livre a été amené lors du dernier livres échange par Olivier. Malheureusement, il m'était passé sous le nez :)
Je me suis donc précipité en librairie pour le commander, et sans m'en rendre compte, je l'ai également commandé chez Alapage en même temps. Cela me permettra de l'amener au prochain livre échanges, Cécile ayant de toutes façons prévenu qu'elle ne le ramènera pas)

12/05/2007

Elisabeth Barbier : Les gens de Mogador 2 (Ludivine)


Couverture :
Du haut de ses seize ans Ludivine Peyrissac ne veut pas s'incliner devant le charme ravageur
et les airs moqueurs de Frédéric Vernet. Pas plus que ses sentiments, la jeune fille ne peut cacher son irritation vis-à-vis du jeune maitre de Mogador qui passe dans tout Tarascon pour le meilleur parti de la région. Pourquoi envisager si tôt une union alors que la fortune de Ludivine lui permettrait de vivre à sa guise ? C'est précisément cette indépendance d'esprit qui plait à Frédéric et enchante Julia, sa mère, qui reconnait en elle la fougue de ses jeunes
années. Ludivine est accueillie à bras ouverts dans le clan Vernet et le mariage décidé. Mais sous ses dehors légers, Frédéric est un homme exigeant. Il ne se contentera pas toujours d'une jeune femme avide de plaisirs : Mogador va se charger de la transformer.

Mon avis :
J'ai préféré cet "épisode" au premier. Il s'agit là encore d'un pavé (700 pages) mais celles-ci sont passées beaucoup plus vite et surtout j'ai pris encore plus de plaisir à lire ce second opus. Peut être est ce du au maintien de personnage de Julia? Peut-être est ce du au personnage de Ludivine, plus attachant que celui de Julia.
J'ai hâte de lire le troisième tome en tous cas :)

09/05/2007

Elisabeth Barbier : Les gens de Mogador 1 (Julia)



Couverture :

En cette première moitié du XIXe siècle, Julia Angellier est loin de disposer de toutes les qualités rêvées chez une jeune femme: docilité, patience, abnégation, respect des traditions. Mme Angellier le constate une fois de plus en écoutant sa fille aînée proclamer qu'elle refuse de se laisser marier avec quelqu'un qui ne lui plaît pas. Songe-t-elle à une autre alliance que n'approuverait pas son père, Alfred Angellier ? L'idée est presque inconcevable. Julia y pense pourtant, elle aime Rodolphe Vernet, fils d'un colonel d'Empire installé au domaine de Mogador depuis près de dix ans. Qui dit " bonapartiste " dit " racaille " pour un royaliste ultra tel qu'Alfred Angellier. Quand Rodolphe vient demander la main de Julia, il l'éconduit brutalement et envisage de sérieuses représailles contre sa fille rebelle...

Mon avis :
Je n'ai pas vu l'adaptation télévisée de cette saga en trois volumes. Le premier tome fait 800 pages et malgré le charme et l'intérêt de l'histoire, elles m'ont semblées un petit peu longuettes. Pourtant, les personnages sont attachants, l'histoire prenante. J'ai particulièrement apprécié les expressions provençales qui jalonnent le texte.
Certains passages auraient cependant mérités d'être moins détaillés.
Je lirais tout de même le tome 2 avec plaisir.

08/05/2007

Marian Keyes : Le club de la dernière chance



Couverture :

Tara, Fintan et Katherine ont grandi ensemble en Irlande, puis ont quitté ensemble leur terre natale pour Londres et ses promesses. Ils travaillent dans l’informatique, la pub ou la mode. Ils sortent souvent, boivent beaucoup, et parlent sans fin, d’amants, d’amour et du reste…Des trois, seul Fintan connaît un bonheur sans ombre auprès de Sandro, son bel Italien. Pour les filles, c’est l’impasse. Traumatisée par une douloureuse déception sentimentale, la belle Katherine revendique son célibat et cultive des airs de forteresse imprenable, tandis que Tara s’obstine dans une relation désastreuse avec un sombre égoïste.Mais leur monde bascule le jour où Fintan apprend qu’il est gravement malade. Décidé à forcer la chance avant qu’il ne soit trop tard, il extorque à ses amies une bien étrange promesse…

Mon avis :
Une bonne lecture de vacances dans le sens positif! J´ai mis une cinquantaine de pages à rentrer dans l'histoire mais je me suis finalement très attachée à ces personnages de trentenaires si humains.Tellement attachée que la lecture des 500 pages m a parue très courte et j aurais volontier continué. A quand la suite?