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15/06/2007

Marian Keyes : Une vie de rêve

Couverture :
Comment Lisa, Londonienne branchée, en était-elle arrivée là ? Adieu sa promotion au prestigieux magazine Manhattan à New York, un tout autre défi l'attend... à Dublin ! Dans des bureaux miteux, sans téléphone portable, avec une équipe complètement " out ", elle doit créer une nouvelle revue féminine en Irlande : Colleen. Chic et sexy si possible. Un
cauchemar éveillé dans lequel la rédactrice adjointe qu'elle découvre sur place - Ashling, irlandaise cultivant la platitude et un goût prononcé pour le tarot et l'astrologie - hante ses nuits. Ashling qui, elle aussi, rêve d'une autre vie, celle de sa meilleure amie Clodagh par exemple, apparemment aux anges avec son package mari-enfants-maison. Un équilibre bien fragile qui va cependant voler en éclats lorsque le prince charmant, qu'elles attendent tant, va enfin arriver mais pour semer la zizanie...

Mon avis :
J'avais déjà beaucoup aimé "Le club de la dernière chance" et j'ai retrouvé le même plaisir à lire ce livre de Marian Keyes.
Les trois héroïnes sont toutes les trois aussi attachantes l'une de que l'autre. Le style est agréable à lire. Les situations sont représentatives de la vie et il y a toujours un zeste d'humour.
Bref, un excellent livre de vacances.

09/06/2007

Jane Austen : Mansfield Park


Couverture :
Issue d'une famille miséreuse, Fanny Price est âgée de dix ans quand elle est adoptée par son oncle maternel, Sir Thomas Bertram, qui va prendre en charge son éducation. Accueillie dans le domaine de Mansfield Park, Fanny est élevée avec ses cousins et cousines qui, à l'exception d'Edmund, la traitent avec indifférence ou mépris. La gratitude et l'affection qu'elle éprouve à l'égard de son cousin se transforment au fil des années en un amour qu'elle garde secret. Quand un bon parti se déclare, Fanny n'a de choix qu'entre un mariage de raison et un retour à sa condition première...
Publié en 1814, Mansfield Park est sans doute le roman le plus ambitieux de Jane Austen (1775-1817). L'auteur de Raison et sentiments (Archipoche n°21) y excelle dans la description des rapports humains complexes qui se tissent entre ses personnages.

Mon avis :
Mansfield Park est mon premier livre de Jane Austen. J'ai bien sur vu plusieurs adaptations de ses romans au cinéma mais je ne l'avais pas encore lu. J'ai d'ailleurs commencé par acheter "Orgueils et préjugés" voulant lire le livre après avoir vu l'adaptation récente au cinéma. Ce livre est encore dans ma PAL, ayant été finalement plus tentée par Mansfield Park (je crois même suite à la lecture d'un blog)

J'ai mis environ 150 pages avant d'apprécier le mode de narration que j'ai tout d'abord trouvé trop désuet. Cependant peut-être est ce du au charme de l'histoire, à ma volonté de vouloir connaitre la fin, en tous cas, cela a fini par ne plus me poser de problème. Et je compte même lire à plus ou long terme tous ses romans.

Jane Austen décortique la société de son époque avec une volonté qui m'a rappelé Jane Wharton dont j'ai lu Xingu, il y a peu.

01/06/2007

Cécile Slanka : Comment lui dire adieu



Couverture :
Un exercice de style à la Queneau. Faisant preuve d’un sens de l’observation redoutable, Cécile Slanka met en scène une séparation amoureuse, selon différents points de vue. Chaque lettre – parfois un simple mot comme griffonné sur un coin de table – est précédée d’un titre donnant une indication sur la personnalité du signataire. Un recueil de textes cruels ou tendres, mais toujours drôles.

Extraits :
Joueur
Lucie,
Parce que j’ai vraiment tout à gagner à te perdre : adieu !
Serge
Inassouvi
Ma tendre Judith,
Tu es une femme merveilleuse, j’ai une famille formidable, deux bambins adorables, un métier passionnant, une jolie maison, plein d’amis à mettre dedans... mais voilà, j’aime Sonia.
Christophe
Annonciatrice
Urgent – Pour cause déménagement – vends mari – très peu servi – prix négociable –
Adieu Gérard
Josiane

Mon avis :
Un petit concentré de cruauté et d'ironie que j'ai trouvé totalement jubilatoire :)

24/05/2007

Didier van Cauwelaert : L'éducation d'une fée


Couverture :
"J'ai une femme que j'aime et qui est en train de me quitter, et un fils de son premier lit que j'adore et à qui je n'arrive pas à dire la vérité." Jamais Nicolas n'a énoncé aussi clairement sa situation depuis que le rêve a tourné au cauchemar. Le rêve c'est la double rencontre-miracle qui a changé la citrouille en carrosse : "Je suis tombé amoureux de deux personnes en même temps, un vendredi matin, dans un bus d'Air France." Le cauchemar, c'est le besoin d'Ingrid d'enterrer vivant tout ce bonheur malgré son amour pour Raoul, son fils, et pour Nicolas. Qu'y comprendre ? Devant Sezar, l'étudiante iranienne apparue comme pour panser ses plaies ou comme la fée que Raoul veut voir en elle, il est soudain possible d'être lucide mais aussi de réintroduire le merveilleux au sein du drame. Si Didier Van Cauwelaert connaît le succès que l'on sait, c'est sans doute pour cette force de vie inébranlable, ce passage à la lumière que comprennent souvent les grandes souffrances, et qu'il met à jour avec tant d'humour. Il a reçu le prix Goncourt en 1994 pour Un aller simple. --Laure Anciel

Mon avis :
Alors que j'ai refermé ce matin, "l'éducation d'une fée", je suis encore sous le charme de ce livre.
J'ai tout aimé! :)
Aussi bien, l'écriture, l'alternance de chapitre donnant la parole à César que ceux donnant la parole à Nicolas.
L'histoire est très belle, et comment effectivement ne pas tomber sous le charme de Raoul, le petit bonhomme qui veut croire aux fées pour sauver le mariage de ses parents.
Vive cette histoire d'amours, amours avec un s comme l'amour d'un mari pour son épouse, l'amour d'un père pour son enfant (même et surtout s'il n'est pas de son sang), l'amour amitié de deux inconnus que peu de choses contribuent à rapprocher...

Pour information, l'avis d'une autre blogueuse alias Caroline :
cliquez ici

23/05/2007

Sophie Kinsella : Confessions d'une accro du shopping



Couverture :

Votre job vous ennuie à mourir ? Vos amours laissent à désirer ? Rien de tel qu’un peu de shopping pour se remonter le moral… C’est en tout cas la devise de Becky Bloomwood, une jolie Londonienne de vingt-cinq ans. Armée de ses cartes de crédit, la vie lui semble tout simplement magique ! Chaussures, accessoires, maquillage ou fringues sublimes… rien ne peut contenir sa fièvre acheteuse, pas même son effrayant découvert. Un comble, pour une journaliste financière qui conseille ses lecteurs en matière de budget ! Jusqu’au jour où, décidée à séduire Luke Brandon, un jeune et brillant businessman, Becky s’efforce de s’amender, un peu aidée, il est vrai, par son banquier, qui vient de bloquer ses comptes… Mais pourra-t-elle résister longtemps au vertige de l’achat et à l’appel vibrant des soldes ?

Mon avis :
J'ai pourtant attendu ce livre un bon moment puisque je l'ai vu passer et repasser sous mon nez lors de divers livres échanges, pourtant je ne l'ai pas lu avec tellement de plaisir. Peut-être en attendais je un peu trop de fun! :)
Même si le style me plait (par exemple lorsque l'héroïne s'adresse directement au lecteur ou lectrice), j'ai trouvé l'héroïne un peu trop tête à claque pour vraiment m'attacher à elle et donc aimer suivre ses aventures.
Le livre semble pourtant avoir plu puisqu'il y a plusieurs déclinaisons, comme "l'accro du shopping à NY" ou "l'accro du shopping a une soeur".