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04/08/2007

Marian Keyes : Les vacances de Rachel


Couverture
Elle se rêve star de la nuit new-yorkaise... et se réveille dans la peau d'une accro à la coke. L'autoportrait drôle et touchant d'une jeune femme d'aujourd'hui qui se cache derrière l'humour et l'autodérision tandis que sa vie vire au fiasco. Jeune Irlandaise installée à New York, avide d'intégrer les milieux branchés, Rachel sort beaucoup, boit plus que de raison et abuse des cocktails cocaïne-valium, ingrédients indispensables à la fête.
Son patron menace de la virer ? Ce ne serait pas le premier ! Luke, son boy-friend, ne supporte plus ses crises ? Elle lui a toujours trouvé un petit côté ringard ! Jusqu'au jour où, après avoir avalé un tube de médicaments, Rachel se retrouve à l'hôpital. Luke choisit ce moment pour la larguer. Ses parents, paniqués, la rapatrient d'urgence en Irlande et l'envoient dans un centre de désintoxication, le Prieuré.
La première humiliation passée, Rachel finit par se persuader qu'elle va vivre deux mois de vacances dans une résidence de luxe : à elle les massages, les enveloppements d'algues et le farniente au milieu des célébrités. La réalité, bien sûr, sera tout autre, et le choc d'autant plus rude...

Mon avis :
Comme dit sur la couverture de mon édition : ce livre pourrait être d'une tristesse affligeante et pourtant c'est tout le contraire.
J'ai trouvé ce livre très différent des autres (que j'ai lus en tous cas) de Marian Keyes. J'ai retrouvé le ton très vivant, très actuel et toujours caustique mais le sujet est beaucoup plus grave et surtout très bien documenté. On sent que l'auteur a pris le temps nécessaire afin de faire des recherches poussées. Et c'est tant mieux, car ce mélange sert d'autant plus au récit.

18/07/2007

Didier van Cauwelaert : Cheyenne

Couverture :
On peut tomber amoureux à onze ans, et pour la vie. C'est ce qui est arrivé au héros de ce livre. Dix ans plus tard il a retrouvé Cheyenne, le temps d'une nuit trop brève à l'issue de laquelle elle a disparu. Le jour où il reçoit une carte postale d'Anvers, revêtue de son seul nom, il part pour la Belgique, ne doutant pas qu'elle l'appelle...
Prix Goncourt 1994 pour Un aller simple, Didier van Cauwelaert nous donne ici une histoire d'amour où le sourire, loin de briser l'émotion, ne fait que rendre plus humains et plus proches des personnages porteurs de blessures secrètes. Une alchimie subtile qui nous envoûte d'un bout à l'autre du roman.

Mon avis :
Troisième roman de Didier van Cauwelaert et mon admiration pour cet auteur continue même si je ne mettrais pas cet opus en livre coup de coeur. J'ai hésité! :)
Il s'agit d'un récit à la première personne, le petit garçon devenu homme raconte cette femme. Il raconte sa Cheyenne. Il s'agit d'une magnifique déclaration d'amour, pleine de pudeur, de retenue. Didier van Cauwelaert sait admirablement alterner le rire et les larmes, le drôle et l'attendrissant.
Encore!

Citation :
"Je n'étais pas en âge de détourner l'avion; j'étais en passe de détourner l'hôtesse"

Difficile à expliquer, mais j'adore cette phrase, je trouve qu'elle reflète parfaitement la douce folie de ce petit garçon de 11 ans.

16/07/2007

Guillaume Musso : Parce que je t'aime

Couverture :
Layla, une petite fille de cinq ans, disparait dans un centre commercial de Los Angeles. Ses parents, brisés, finissent par se séparer. Cinq ans plus tard, elle est retrouvée à l'endroit exact où on avait perdu sa trace. Elle est vivante, mais reste plongée dans un étrange mutisme. À la joie des retrouvailles, succèdent alors les interrogations. Où était Layla pendant cette période ? Avec qui ? Et surtout pourquoi est-elle revenue ?

Mon avis :
J'avais beaucoup aimé les précédents romans de Guillaume Musso et pourtant là le charme n'a pas vraiment agit. C'est agréable à lire, mais je n'ai pas ressenti la même impatience à connaitre la fin. Peut-être est ce aussi du à mon état d'esprit actuel. Guillaume Musso reprend en tous cas la même recette que pour ses livres précédents : une histoire romantique, un peu de surnaturel...
Dommage pour moi, mais je suis sure que ce nouveau livre devrait être un succès.

13/07/2007

Didier van Cauwelaert : Un aller simple


Couverture :
Aziz est né en France, d'origine inconnue. Recueilli par les Tsiganes des quartiers nord de Marseille, il a grandi sous la nationalité marocaine, n'ayant pas les moyens de s'offrir un faux passeport français. Professionnellement, il s'est spécialisé dans les autoradios : il les vole et les revend. Sa vie bascule le jour où le gouvernement décide une grande opération médiatique de retour au pays. Le voilà confié à un jeune et idéaliste "attaché humanitaire", chargé d'aller le "réinsérer dans ses racines", et qui lui demande où se trouve son lieu de naissance. Le doigt d'Aziz montre au hasard, sur la carte du Maroc, une zone vierge du Haut-Atlas. Et l'aventure commence... Avec ce voyage initiatique, cette histoire d'amitié imprévisible entre deux êtres qui n'auraient jamais dû se rencontrer, Didier van Cauwelaert nous donne un roman drôle et poignant, qui a obtenu le prix Goncourt 1994.

Mon avis :
2007 sera mon année Van Cauwelaert : deuxième roman de cet auteur et deuxième coup de coeur. J'espère que le charme va continuer d'agir! :)
En tous cas, c'est fabuleux de constater le plaisir ressenti dès la deuxième page. Acheté dans un grand supermarché mardi, j'ai du faire la queue pour payer le livre (ainsi que les 4 autres, hum, oui je sais vu la taille de ma PAL était ce vraiment nécessaire? :o). J'ai commencé à le lire et hop j'étais ailleurs.
Je suis extrêmement touchée encore une fois par la poésie, la magie de cette histoire. C'est tout simple et c'est peut-être là que réside le secret de Didier Van Cawelaert! :)

Citations :
«Si on se laisse aller au désespoir, on finit mangé par les rêves qu'on a vécus de travers.»
«C'était fou, le pouvoir d'une légende, quand on se donnait la peine d'y croire.»
«Il y a avait de la panique dans sa voix, et en même temps une excitation d'enfant qui m'a fait plaisir parce qu'une des choses que je m'étais promises, ..., c'était d'avoir des enfants avec Lila..., pour que je leur raconte mes légendes et qu'ils y croient... La réalité, comme de toutes façons c'est elle qui gagne, il vaut mieux qu'elle arrive le plus tard possible.»

Pour aller plus loin :
Le livre a été adapté au cinéma. J'avoue que la distribution me laisse perplexe :)
C'est ici
Ma critique de l'éducation d'une fée

08/07/2007

David Foenkinos : En cas de bonheur


Couverture :
Claire et Jean-Jacques vivent ensemble depuis huit ans. Mais, leur tendresse apparente, qui les fait citer en exemple par leurs amis, cache la véritable érosion de leur amour... Dissection d'un couple pas comme les autres... Un couple comme tous les autres.







Mon avis :

Il m’est bizarrement toujours un peu difficile de lire un livre qui m’a été chaudement recommandé - même si la fan est question a prévenu que certains n’aiment pas. J’avais depuis un moment craqué pour «le potentiel érotique de ma femme » et « en cas de bonheur » devant l’enthousiasme d Caro[line] pour son auteur « chouchou ». Ils m’attendaient dans ma trop grande PAL.
J’aimerais tout d’abord dire que David Foenkinos a déjà un vrai talent pour choisir ses titres, surtout le potentiel érotique de ma femme. Le dos de couverture cite Erik Orsena : « Il y a des romans d’amour qui sont dont déjà des films d’amour. » Je rajouterais, et ces romans ne doivent surtout pas devenir des films ! David Foenkinos a effectivement un vrai talent de conteur. L’histoire de « En cas de bonheur » est simple, universelle. Il l’a conté comme un scénario. Pourtant c’est par l’écrit que cette histoire garde un tel charme. J’ai aimé.

Il m’a fallu deux chapitres pour m’attacher aux personnages si contemporains, mais le charme a agi. Merci Caro[line]

Pour aller plus loin :
L'article de Caro[line]
Le site de l’auteur
Wikipedia