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09/09/2007

Janet Evanovich : La prime

 

Couverture :
Adieu froufrous, adieu dentelles. La lingerie, c'est fini. Stéphanie Plum, trente ans, n'a plus de boulot. Sa télé est au clou, son frigo est vide et elle se désespère. Heureusement, il y a son cousin Vinnie ! Il dirige une agence de cautionnement et cherche un chasseur de primes... Elle décroche le job et se retrouve sur les traces de Joe Morelli, un flic accusé de meurtre. Un malin, un dur, un séducteur... D'ailleurs, ce ne serait pas le même Joe Morelli qui l'a séduite et abandonnée lorsqu'elle avait seize ans ? Une raison de plus pour le retrouver ! " Stépahnie Plum a de l'humour, de la spontanéité, du bagou, de la rancune. Du charme, quoi ! Dinah Brand - Lire

Biographie de l'auteur :
Américaine, Janet Evanovich est originaire du New Jersey. Au terme de quatre années d'études en arts plastiques, elle renonce à la peinture et commence à écrire, tout en travaillant comme secrétaire intérimaire. En 1994, elle publie son premier roman policier, La prime, qui est immédiatement salué par la critique et plébiscité par le public. On retrouve son personnage de chasseuse de primes, Stéphanie Plum, aux Editions Pocket dans Deux fois n'est pas coutume, A la une, à la deux, à la mort, Quatre ou double, Cinq à sexe et Six appeal. Elle a récemment publié Septième ciel (Payot, 2004). La série de ses aventures est traduite en dix-huit langues et connaît un succès mondial. Janet Evanovich est mariée et mère de deux enfants. Elle vit à la campagne dans le New Hampshire.

Mon avis :
Et une de plus! Fashion a réussi (sans trop de difficultés, j'avoue tout) à me convaincre de lire le premier opus des aventures de Stéphanie Plum et j'ai adoré. Pourtant ce n'était pas forcément gagné surtout pour cause de prénom similaire entre l'héroïne et moi. Et oui, autant j'aime lire des romans sur une ville que je connais, autant cela me fait toujours tiquer de lire mon prénom dans un roman.
Cependant, il est difficile de résister à cette miss catastrophe et je suis tout à fait d'accord de Fashion, l'intrigue est somme toute totalement anédoctique / aux autres aspects de la vie de cette chasseuse de prime. Joe Morelli en est bien sur la partie la plus intéressante :)

Nul doute que vous retrouverez bientôt ici ma critique de la suite des aventures de Stéphanie Plum.

L'avis de deux autres bloggeuses récemment convaincues par Fashion : Tamara et Caro[line]

 

07/09/2007

Nancy Huston : Les variations Golberg


Couverture :
" Si tu invitais trente personnes chez toi, des êtres que tu as aimés et que tu aimes, pour t'écouter jouer au clavecin, pendant une heure et demie, les Variations Goldberg de Bach, et si ce concert se déroulait comme un songe d'une nuit d'été, c'est-à-dire si toi, Liliane, tu parvenais à faire vibrer ces trente personnes comme autant de Variations, chacune à un diapason différent - (il te faudrait pour cela osciller entre le souvenir et la spéculation ; il te faudrait surtout maîtriser tes peurs) - peut-être alors tous tes fragments de musique s'animeraient-ils enfin dans une même coulée, et cela s'appellerait les Variations Goldberg, romance. " C'est ainsi que Nancy Huston caractérise elle-même son premier roman, sa première romance, une suite narrative adaptée à la structure des Variations Goldberg de Jean-Sébastien Bach.

Mon avis :
Encore un livre découvert grâce à la blogosphère. Cette fois, je dois dire merci à Chiffonette. Alors un grand merci Chiffonette. :) C'est une vraie découverte! Mes connaissances en musique classique étant au plus bas, je ne connaissais même pas Les variations Golberg.

Chaque chapitre est l'occasion de donner la parole à l'un des trente invités. La musicienne commence et fini ces variations comme l'Aria (la première variation) est reprise à la fin. Certains invités discourent sur la technique musicale, l'accord avec la musique, ou l'ennui d'entendre cette musique. D'autres, repensent à leur relation avec Liliane, la musicienne qui les a réunis ce soir, ou avec Bernard son compagnon. D'autres encore sont juste obsédés par leur vie et n'arrivent à s'en détacher et penser à autre chose.

J'ai aimé tous ces personnages (sauf un). J'ai également apprécié les différents styles imposés par le style de narration en discours direct (le « je » est utilisé par chaque personnage). Cela pourrait presque être un receuil de nouvelles autour d'un thème imposé. Je dis presque car il y a une vraie cohésion entre les différents personnages, certains se connaissants et donc se répondant (sans le savoir).

Une lecture que je ne saurais que trop vous conseiller! :)

04/09/2007

Erik Orsena : La grammaire est une chanson douce


 

Couverture :
La Grammaire est une chanson douce est une fantaisie joyeuse.
Jeanne, jeune adolescente, pourrait être la petite sœur d'Alice, l'héroïne de Lewis Carroll, précipitée dans un monde où les repères familiers sont bouleversés. Avec son frère aîné, Thomas, elle voyage beaucoup : leurs parents sont séparés et vivent chacun d'un côté de l'Atlantique. Un jour, leur bateau fait naufrage et, seuls rescapés, ils échouent miraculeusement sur une île inconnue. Accueillis par Monsieur Henri, un musicien poète et charmeur, ils découvriront un territoire magique où les mots mènent leur vie : ils se déguisent, se maquillent, se marient.
C'est une promenade dans la ville des mots, pleine d'humour et de poésie, où les règles s'énoncent avec légèreté. Les tribus de verbes et d'adjectifs, les horloges du présent et du passé s'apprivoisent peu à peu, au rythme des chansons douces de Monsieur Henri.

Mon avis :
J'ai voulu lire ce livre suite à l'enthousiaste avis d'Emeraude et je n'ai pas été déçue. Il s'agit d'une magnifique fable et Erik Orsena arrive avec brio à mettre de la poésie dans les règles de grammaire. Comme le dit Emeraude, l'histoire est effectivement très simple, mais c'est justement cette simplicité qui fait tout son charme. J'ai particulièrement été touchée par l'hôpital des mots et le pauvre petit « je t'aime » sous perfusion d'avoir trop été utilisé à tort et à travers. Car, si les mots n'aiment pas disparaitre faute d'être dit, ils n'aiment pas également être utilisés à mauvais escient. Erik Orsena donne envie de partir à la découverte des « vieux mots » et propose d'ailleurs un jeu très simple : aller découvrir chaque jour un nouveau mot dans le dictionnaire. Alors que le nombre moyens de mots utilisés chaque jour par un français est de 500 mots (source yahoo), c'est une bonne proposition.
De plus, l'édition de poche est magnifiquement illustrée et cela participe au charme de l'histoire.

 

03/09/2007

Robyn Sisman : Cul et chemise

 


Couverture :
Freya, jolie Anglaise expatriée, vit à New York avec Michael, mari idéal en puissance, beau parti et véritable gueule d'amour. Elle se prépare à vivre LA soirée dont, toute femme rêve dans l'un des restaurants les plus chic de la ville. Freya imagine déjà le scénario idyllique chandelles, alliance, soupirs... Mais Michael a décroché le rôle du goujat. À bientôt quarante ans, Freya se dit qu'elle a peut-être raté la dernière occasion de fonder un foyer et de partager des leçons de golf. Jack, l'ami de toujours, célibataire endurci au tableau de chasse impressionnant, est là pour lui prêter une épaule réconfortante... et un logement, pour quelque temps. Juré, cette cohabitation ne changera rien à leur amitié. Au contraire. Ils se connaissent tellement... Après tout, ne sont-ils pas "cul et chemise " ?

Biographie de l'auteur :
Née aux Etats-Unis, Robyn Sisman vit aujourd'hui en Angleterre, près de Bath, avec son mari et leurs deux filles. Elle a travaillé dans l'édition avant de se consacrer à l'écriture. Après Nuits blanches à Manhattan (Belfond, 1999), Cul et chemise est son deuxième livre.

Mon avis :
Ayant enchainé quelques livres « très sérieux » mais passionnants, et butant sur « le travail de la nuit », j'ai eu besoin de me changer les idées avec un livre beaucoup beaucoup plus léger. Je n'ai pas été déçue par « Cul et chemise ». C'est plutôt un titre très moyen de la « chic list » mais il a rempli son office, me vider l'esprit. Au moins, voici un livre pour lequel je ne vais pas vous encourager à remplir votre LAL.

01/09/2007

Eric Neuhoff : Pension alimentaire

 


Couverture :
'Comment est-ce que tu peux divorcer ? ' dit mon père au moment de l'addition. Nous avions déjeuné dans cette brasserie à l'angle de la rue du Bac et de la rue de Varenne où ils servaient un tartare au paprika assez unique.'

Biographie de l'auteur :
Père divorcé part avec ses deux enfants sur la Costa-Brava…..
Né en 1956, critique littéraire au Figaro, Eric Neuhoff a publié une dizaine de romans souvent salués par des prix : prix Kléber-Haedens pour Les gens impossibles (1986), prix Roger Nimier pour Les hanches de Laetitia (1989), prix Interallié pour La Petite Française (1997) et Grand Prix du roman de l'Académie française pour Un bien fou (2001).

Mon avis :
Ce livre est une histoire de divorce. Le narrateur analyse le manque de ses deux fils, et le retour sur une relation avec un copain (le mot ami est trop fort, le mot connaissance est trop impersonnel, je ne vois pas comment l'appeler autrement, une idée?) Il pourrait s'agir d'une énième histoire sans grand intérêt, sauf que l'angle de vue est intéressant, j'ai aimé le style (mais il s'agissait plus d'un concours de circonstance, j'avais besoin de faire une pause en lisant « le travail de la nuit » que je trouve passionnant mais pesant), et surtout Paris est un personnage du livre.
J'avoue j'adore les films et les livres se passant à Paris et lorsque les lieux et places de la ville sont bien utilisés (sans pour autant se transformer en guide touristique), j'ai immédiatement un a priori positif. J'ai apprécié cette lecture, mais ce livre ne me marquera pas. Par contre, je vais ajouter dans ma LAL cet auteur.