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26/01/2008

Livre voyageur : La douceur des hommes

Vous l'aurez peut-être remarqué, ayant adoré La douceur des hommes, j'ai tendance à l'offrir à tout va!
Emeraude, Nath, Karine ont été quelques unes de mes victimes.

Devant leur enthousiasme, et bien je lance l'opération "Douceur des hommes" à plus grande échelle, en vous proposant ce doux moment de lecture en livre voyageur.

Sur les règles, je vais simplement reprendre celles écrites par Caro[line] pour son lancement des 2 livres voyageurs de Nicolas Cauchy :

1. Les personnes pouvant s'inscrire doivent :
- soit avoir un blog qui est tenu à jour,
- soit commenter régulièrement sur nos blogs,
- soit être quelqu'un sans blog ne commentant jamais mais que je connais ou recommandé par quelqu'un que je connais.

2. Les personnes recevant le livre voyageur s'engagent à ne pas le garder plus d'un mois (vu la taille du livre, c'est largement suffisant). Si jamais vous êtes amenés à le garder longtemps, faites-moi signe !

3. Et surtout, les personnes ayant lu le livre voyageur me renvoient un petit mail avec leurs impressions sur sa lecture ! A moins que vous ne publiez un billet sur votre blog, bien sûr. Et pour les sans blog, si vous voulez, je veux bien vous ouvrir mon blog si vous le souhaitez ! (même pour Delphine et Carine, même si je les encourage fortement dans l'ouverture d'un blog ;o)

Voilà, vous pouvez vous inscrire, simplement en m'envoyant un email à livre@droledeclub.com.

Sont inscrites :
Bladelor (il partira chez toi samedi prochain seulement pour cause de déplacement professionnel cette semaine)
Martine
Clochette
Amanda
Yueyin
Goelen
Citron Vert (mais il faut m'envoyer ton email pour validation de ton inscription)

16/01/2008

Nicolas Cauchy : La véritable histoire de mon père


Couverture :
" Et alors vous êtes au milieu des gens qui ne savent pas, qui sont à mille lieues de savoir, parce que apparemment rien n'a changé. Et c'est vrai. Rien n'a changé. Tout est pareil sauf une chose : vous avez commis l'irréparable. " Simon fuit dans la nuit au volant d'une Porsche volée. Sur la banquette arrière, le corps de son enfant. Longtemps prisonnier de ses mensonges, Simon doit aujourd'hui regarder la vérité en face. Lui qui se croyait maître de ses sentiments s'est laissé déborder par la violence d'une passion et entrainer jusqu'aux rives de la folie. Le portrait sans concession d'un homme de notre temps. Un roman noir, précis, implacable.

Mon avis :
Wouaaahhh! Difficile d'expliquer ce que j'ai ressenti à la lecture du premier roman de Nicolas Cauchy. C'est fort, très fort.
Ce récit m'a donné une sensation d'irréversible. Nicolas Cauchy a su admirablement mélanger les flash backs, de l'évènement en cours : la fuite de ce père qui vient de commettre l'irréversible. Je suis bluffée! Je suis touchée! Je suis remuée! Et oui tout cela à la fois!

Ce récit m'a fait le même effet que celui de Solenn Colleter au niveau de l'intensité. L'effet est différent car l'histoire différente (pour Solenn, j'étais dans l'interrogation personnelle "et si c'était moi", ici j'étais dans l'interrogation impersonnelle "mais pourquoi a t il fait cela?", certainement parce que personne ne peut imaginer faire une chose pareille!), mais j'ai été troublée de la même façon. J'ai eu ce sentiment identique d'urgence. Très difficile à expliquer tout cela...

Je suis également admirative du style choisi la narration totalement froide d'une personne extérieure dont on apprend l'identité qu'à la toute fin, même si on peut s'en douter.

Une lecture que je vous recommande, comme l'a déjà fait Caro[line] que je remercie d'ailleurs pour cette découverte :)

14/01/2008

Joëlle Tiano : L'enchanteur et illustrissime gâteau café-café d'Irina Sasson



Couverture :
A presque 101 ans, très loin de là où elle est née, Irina Sasson entretient chaque matin sa mémoire en récitant, dans les sept langues que sa destinée l'a amenée à parler, la recette du fameux gâteau café-café qui lui avait valu le succès que l'on sait dans la colonie européenne de Batenda. Surgissent alors les jours incandescents de sa vie. Des jours qui n'ont rien perdu de leur douceur ni de leur éclat, ni de leur douleur non plus. Et sans doute, dût-elle vivre cent ans encore, et sa mémoire s'effilocher chaque jour un peu plus, ils resteraient longtemps en elle, noyaux rebelles à l'oubli... Ce jour-là, venue du nord du Continent, sa petite fille est à son chevet. Pour une raison précise.
Dans ce texte à l'écriture musicale, un charme puissant opère, qui tient au mouvement entre les grands horizons et l'espace réduit d'une cuisine, entre la rumeur du monde et l'intimité d'une femme.

Mon avis :
Ce gâteau a été déjà on ne peut plus commenté sur les blogs :)
J'ai un peu l'impression d'arriver après la guerre, alors que j'ai même déjà gouté à ce fameux gâteau grâce à Chiffonnette qui m'a également prêté le livre. Double merci :)

Merci parce que le gâteau comme le livre étaient délicieux.

Moi aussi j'ai été happée par ce charme puissant évoqué sur le quatrième de couverture. Et si vous ne l'avez pas lu, je vous conseille de remédier à cela :)
Désolée, je n'en dirais pas plus, tellement à déjà été écrit sur ce livre que les mots me manquent!

13/01/2008

Sophie Chauveau : La passion Lippi

Couverture :
Florence 1414. Un enfant hirsute, aux pieds couverts de corne, griffonne furieusement une fresque remarquable à même le sol d'une ruelle des bas-fonds de la ville. Miraculeusement repéré par Cosme de Médicis et placé au couvent des carmes, il va faire souffler un vent de passion sur la peinture de la
Renaissance. Moine et libertin, artiste intransigeant et manipulateur sans scrupules, futur maître de Botticelli, ses sublimes madones bouleversent son époque. Elles lui sont pourtant très intimement inspirées par les filles des maisons de plaisir de Florence qui en ont fait leur petit prince caché. Bravant tous les interdits et jusqu'à l'autorité suprême du Pape, il commet par amour l'ultime provocation. Le scandale le pousse à l'exil et le renvoie au secret sanglant enfoui au cœur de son enfance. Peintre voyou, ange ivre, fra Filippo Lippi invente un rapport nouveau entre l'art et le monde de l'argent et, le premier, fait passer les peintres du statut d'artisans estimés à celui d'artistes reconnus.

Mon avis :
Un avis mitigé!
J'ai eu énormément de mal à m'habituer tout d'abord au style de l'auteur que je trouvais hésitant entre un ton documentaire et un ton romancé. Le mélange des deux n'est vraiment pas concluant, à tel point que je croyais qu'il s'agissait d'une historienne qui avait essayé de romancer son propos. Ce n'est qu'en refermant le livre que j'ai vu qu'il s'agissait d'une romancière qui a fait 4 ans de recherche pour écrire cette biographie.

Ensuite, j'ai eu également du mal à m'attacher au personnage, sa débauche, ses doutes m'ennuyaient. Les seules parties qui m'intéressaient étaient lorsqu'il peignait.
En fait ce n'est que vers la fin (dans les 150 dernières pages) que mon avis a changé en même temps que la vie de Lippi.
Et j'ai fini par refermer avec tristesse ce livre.

Lu dans le cadre du club des théières dont le thème était l'Italie.

12/01/2008

Jane Austen : Orgueil et Préjugés


Couverture :
Orgueil et préjugés est le plus connu des six romans achevés de Jane Austen. Son histoire, sa question, est en apparence celle d'un mariage: l'héroïne, la vive et ironique Elizabeth Bennett qui n'est pas riche, aimera-t-elle le héros, le riche et orgueilleux Darcy ? Si oui, en sera-t-elle aimée ? Si oui encore, l'épousera-t-elle ? Mais il apparaît clairement qu'il n'y a en fait qu'un héros qui est l'héroïne, et que c'est par elle, en elle et pour elle que tout se passe.

Mon avis :
Chers Edward et Jacob,

Il faut savoir dire les choses franchement, trancher dans le vif, sinon la torture se prolonge et est parfaitement inutile.
Bien surs, vous êtes de fantastiques héros de romans, Edward froid comme la glace et également brulant... Jacob chaud comme la braise dans tous les sens du terme. Bien sur, votre potentiel est excellent!

Et pourtant, je suis au regret de vous dire que vous êtes faits battre à plate couture par un vieux de presque 200 ans. Et oui, un vieux sans aucun pouvoir de superhéros, mais un homme un vrai. Un homme fier et pourtant tellement généreux, qui ose prendre de vrais risques en déclarant sa flamme et sait apprendre de ses erreurs.
Toutes les adaptations vues avant la lecture de ce roman n'ont pas rendu grâce à son charme (désolée Colins mais même toi, et pourtant toi aussi...). Fitzwilliam Darcy, ou plutôt Darcy n'est pas seulement ce charme personnifié, il a su se faire aimer de l'héroïne la plus attachante, la plus indépendante de la littérature.

Voilà, je vous l'avoue, même si j'admets pour vous une faiblesse (j'ai adoré le troisième tome que je dois d'ailleurs commenter, et n'attendrais certainement pas la sortie en français du quatrième pour le lire), ma faiblesse est beaucoup plus grande pour Darcy et mon coeur de midinette palpite :)

Littérairement votre,
Stéphanie

Lettre écrite (ou plutôt livre lu) dans le cadre du défi Fashion's Klassik list