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13/01/2008

Sophie Chauveau : La passion Lippi

Couverture :
Florence 1414. Un enfant hirsute, aux pieds couverts de corne, griffonne furieusement une fresque remarquable à même le sol d'une ruelle des bas-fonds de la ville. Miraculeusement repéré par Cosme de Médicis et placé au couvent des carmes, il va faire souffler un vent de passion sur la peinture de la
Renaissance. Moine et libertin, artiste intransigeant et manipulateur sans scrupules, futur maître de Botticelli, ses sublimes madones bouleversent son époque. Elles lui sont pourtant très intimement inspirées par les filles des maisons de plaisir de Florence qui en ont fait leur petit prince caché. Bravant tous les interdits et jusqu'à l'autorité suprême du Pape, il commet par amour l'ultime provocation. Le scandale le pousse à l'exil et le renvoie au secret sanglant enfoui au cœur de son enfance. Peintre voyou, ange ivre, fra Filippo Lippi invente un rapport nouveau entre l'art et le monde de l'argent et, le premier, fait passer les peintres du statut d'artisans estimés à celui d'artistes reconnus.

Mon avis :
Un avis mitigé!
J'ai eu énormément de mal à m'habituer tout d'abord au style de l'auteur que je trouvais hésitant entre un ton documentaire et un ton romancé. Le mélange des deux n'est vraiment pas concluant, à tel point que je croyais qu'il s'agissait d'une historienne qui avait essayé de romancer son propos. Ce n'est qu'en refermant le livre que j'ai vu qu'il s'agissait d'une romancière qui a fait 4 ans de recherche pour écrire cette biographie.

Ensuite, j'ai eu également du mal à m'attacher au personnage, sa débauche, ses doutes m'ennuyaient. Les seules parties qui m'intéressaient étaient lorsqu'il peignait.
En fait ce n'est que vers la fin (dans les 150 dernières pages) que mon avis a changé en même temps que la vie de Lippi.
Et j'ai fini par refermer avec tristesse ce livre.

Lu dans le cadre du club des théières dont le thème était l'Italie.

12/01/2008

Jane Austen : Orgueil et Préjugés


Couverture :
Orgueil et préjugés est le plus connu des six romans achevés de Jane Austen. Son histoire, sa question, est en apparence celle d'un mariage: l'héroïne, la vive et ironique Elizabeth Bennett qui n'est pas riche, aimera-t-elle le héros, le riche et orgueilleux Darcy ? Si oui, en sera-t-elle aimée ? Si oui encore, l'épousera-t-elle ? Mais il apparaît clairement qu'il n'y a en fait qu'un héros qui est l'héroïne, et que c'est par elle, en elle et pour elle que tout se passe.

Mon avis :
Chers Edward et Jacob,

Il faut savoir dire les choses franchement, trancher dans le vif, sinon la torture se prolonge et est parfaitement inutile.
Bien surs, vous êtes de fantastiques héros de romans, Edward froid comme la glace et également brulant... Jacob chaud comme la braise dans tous les sens du terme. Bien sur, votre potentiel est excellent!

Et pourtant, je suis au regret de vous dire que vous êtes faits battre à plate couture par un vieux de presque 200 ans. Et oui, un vieux sans aucun pouvoir de superhéros, mais un homme un vrai. Un homme fier et pourtant tellement généreux, qui ose prendre de vrais risques en déclarant sa flamme et sait apprendre de ses erreurs.
Toutes les adaptations vues avant la lecture de ce roman n'ont pas rendu grâce à son charme (désolée Colins mais même toi, et pourtant toi aussi...). Fitzwilliam Darcy, ou plutôt Darcy n'est pas seulement ce charme personnifié, il a su se faire aimer de l'héroïne la plus attachante, la plus indépendante de la littérature.

Voilà, je vous l'avoue, même si j'admets pour vous une faiblesse (j'ai adoré le troisième tome que je dois d'ailleurs commenter, et n'attendrais certainement pas la sortie en français du quatrième pour le lire), ma faiblesse est beaucoup plus grande pour Darcy et mon coeur de midinette palpite :)

Littérairement votre,
Stéphanie

Lettre écrite (ou plutôt livre lu) dans le cadre du défi Fashion's Klassik list

11/01/2008

Pif gadget revisité

De retour d'une excellente soirée cinéma (je vous conseille fortement "Into the wild"), j'ai trouvé sur certains blogs une nouvelle chaine en l'honneur de Pif Gadget.

1 / Cette chaîne est destinée à toute personne possédant un blog (sorry les visiteurs, c'est dur mais le règlement c'est le règlement et puis vous allez comprendre en lisant la suite !).

2/ Les trois premières personnes à laisser un commentaire sur ce post recevront un cadeau fait-main par moi. Comment vous avez peur ? Mais vous faites bien... enfin je ferai de mon mieux et au moins on devrait rire un coup!

3/ Je vous enverrai votre cadeau dans les 60 prochains jours. Il sera à déguster :)

4 / En échange, vous devrez "payer à l'avance" (Pay It Forward, d'où PIF tout s'éclaire !) en faisant la même promesse sur votre blog. La parution de votre billet valide votre cadeau, pensez-y si vous avez des regrets...

Chacun peut s'inscrire sur trois blogs et seulement trois, m'enfin ça fait quand même trois superbes cadeaux fait-main par des blogeur(e)s potentiellement beaucoup moins doué(e)s que vous mais plus que moi.

Alors, ça vous tente ?
Je me suis déjà inscrite chez Yueyin, Chiffonnette et Sophie .... à vos marques, prêts...

Edit du 13/01 : et sont inscrites pour recevoir une douceur à déguster de ma part : Rennette , Tamara et Caro[line]

07/01/2008

Aki Shimazaki : Tsubaki, le poids des secrets /1




Couverture :

Dans une lettre laissée à sa fille après sa mort, Yukiko, une survivante de la bombe atomique, évoque les épisodes de son enfance et de son adolescence auprès de ses parents, d'abord à Tokyo puis à Nagasaki. Elle reconstitue le puzzle d'une vie familiale marquée par les mensonges d'un père qui l'ont poussée à commettre un meurtre.
Obéissant à une mécanique implacable qui mêle vie et Histoire, ce court premier roman marie le lourd parfum des camélias (tsubaki) à celui du cyanure. Sans céder au cynisme et avec un soupçon de bouddhisme, il rappelle douloureusement que nul n'échappe à son destin.

Mon avis :
Une très belle première lecture pour cette nouvelle année puisqu'il s'agit de mon premier coup de cœur 2008!
Et un coup de cœur totalement inattendu puisque sans le cadeau de Clochette, je ne l'aurais certainement jamais lu.
Aki Shimazaki sait admirablement raconter cette histoire de famille qui est la petite histoire dans la grande histoire (la raison des deux bombardements atomiques du Japon par les Américains est abordée et m'a d'ailleurs donné envie de me renseigner sur la vision des japonnais de cette tragédie).
Le livre est très court et je n'ai pu le lâcher que pour le temps d'une séance de cinéma avant de vite reprendre ma lecture.
J'ai également beaucoup aimé le style simple et limpide de l'auteur pour raconter cette histoire difficile.

04/01/2008

Fashion's Klassik List

Fashion n’est pas seulement la grande prêtresse de la midinette attitude ou la spécialiste des héros masculins du cinéma et surtout de la littérature (Inutile de négocier Colin, Vigo, Darcy, Morelly et les autres sont à elle !)

Entre deux mérites comparés des hommes à moustaches et des torses de ces messieurs, elle est aussi une ardente défenseuse de la littérature classique.
D’ailleurs pour Noël, Fashion au travers de deux billets (ici et ), nous a proposé une liste de 5 classiques à lire ou relire.

Toujours prêtes à suivre d’aussi bons conseils, Caro[line] et moi-même avons décidé de réaliser le Fashion's Klassik List en 2008.
(Ne le répétez pas, Caro[line] a déjà pris un peu d’avance en 2007 mais sur les conseils de Fashion, et le plus important n'est il pas de lire? :o)

Donc engagement est pris de lire :

- La chartreuse de Parme de Stendhal


- De grandes espérances de Charles Dickens


- Lettre d'une inconnue de Stefan Sweig




- Autant en emporte le vent de Margareth Mitchell (sous réserve, parce que vu le pavé! Je sais c'est maaalll mais bon ;o)



- Et bien sur the last but not the least : Orgueil et Préjugés de Jane Austen



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