Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

« Back in the game | Page d'accueil | Et vous voudriez que je n'ai pas envie de NY moi? »

16/08/2010

Harlequinades - Julia Quinn : Benedict

Chiffonnette et Fashion ont récidivé en lançant une édition 2010 des Harlequinades. Vous avez le droit comme l'année dernière de choisir, ou pas, un thème particulier, ou même d'écrire vous même un Harlequin.

 

harlequinades.jpg

A noter que le magnique logo est d'Ofelia. Mais où va-t-elle chercher autant d'inspiration? :)

De mon côté, j'ai décidé de m'attaquer à un thème sérieux, si si, les adaptations en Harlequins (ou plutôt J'ai Lu Aventures et passions, cette collection ayant définitivement ma préférence). Ma PAL comptait deux adaptations de ce type, donc c'était facile. Aujourd'hui, je vais vous proposer un classique et quasiment une évidence pour un roman de gare, l'adaptation harlequinesque de Cendrillon.

benedict julia quinn.jpgComme le rapporte la mystérieuse lady Whistledown dans sa chronique mondaine, on a vu, lors du fameux bal masqué des Bridgerton, le cadet de la famille, Benedict, en compagnie d'une ravissante inconnue vêtue d'une robe argentée. Mais à minuit, la belle s'est enfuie. Depuis, la haute société se perd en conjectures sur son identité. Benedict a beau la chercher dans tout Londres, elle semble s'être évaporée à jamais. Qui pourrait savoir que sous le masque de soie noire se cachait Sophie Beckett, la fille illégitime du comte de Penwood, haïe par sa marâtre qui la cantonne à l'office ? Quand Benedict croisera de nouveau Sophie, saura-t-il la reconnaître sous ses vilaines nippes de domestique ?


Cendrillon est un conte populaire. Si vous lisez ce blog, nous partageons certainement le même socle culturel et pour vous, comme pour tous les autres Occidentaux, Cendrillon est un conte de Charles Perrault ou des frères Grimm. Petit(e), vous avez d'ailleurs certainement vu l'adaptation de Walt Disney et pleuré devant les aventures de Cendrillon.

D'ailleurs, si vous êtes en plus français (mais vous pouvez ne pas l'être et également connaitre bien évidemment), Cendrillon est aussi pour vous une chanson de Telephone qui ne se termine pas aussi bien que le conte, le dessin animé, ou l'objet de ce billet la version Harlequinade.

Allez juste pour le plaisir, sinon ce billet risque de trop dégouliner :)

J'aurais également pu citer différentes adaptations hollywoodiennes comme A tout jamais (où Cendrillon se transforme, merci Drew, en une jeune-femme moderne qui en arrive même à sauver son prince, plutôt que d'attendre bêtement qu'il vienne!), ou  le pire Comme Cendrillon avec le très décoratif Ched Michael Murray (qui n'avait toujours pas découvert une deuxième expression pour son jeu d'acteur, mais l'a t il fait depuis?) Oui, je l'avoue ici, par la joie d'un abonnement à Free VOD, j'ai eu le plaisir et l'avantage de voir ce chef d'oeuvre daubesque.

Pour ceux qui auraient passé leur enfance dans une forêt amazonienne, ou au fin fond de la forêt des Cévennes, voici un résumé rapide :

Cendrillon a malheureusement perdu sa maman. Elevée par son père, elle est une petite fille aimante et joyeuse. Son papa épouse en seconde noce une belle femme qui a déjà deux filles. Malheureusement ces trois là se révèlent être des pestes. En plus, son papa décède, la laissant seule avec cette méchante maratre (hum, cela ne serait pas un pléonasme?). Cendrillon est immédiatement reléguée à la cuisine et au poste de servante. Son aspect sale du aux cendres provoque les moqueries de ses soeurs par alliance qui la prénomme Cendrillon. Heureusement, une bonne fée décide un soir de l'envoyer au bal dans l'équivalent d'une robe Yves Saint-Laurent et d'escarpin Louboutin. Un prince (charmant évidemment) doit justement choisir sa belle parmi les invitées. Un coup de foudre plus loin, agrémenté d'une obscure histoire d'escarpin perdu et retrouvé, Cendrillon et son prince se marient et vivent heureux dans leur château.

Mais alors, cette adaptation? Et bien, c'était très agréable. La réussite d'une telle histoire tient en plusieurs points :

- une héroïne attachante, Sophie, batarde d'un comte, au caractère doux mais fort (le roman de gare aime les contrastes),

- Bénédict, le célibataire idéal, what else? Qui en plus a la bonne idée de ne pas se trainer un cochon, comme certain...

 

george clooney.jpg

- la famille de Bénédict est une sorte de famille italienne avec une maman qui ne pense qu'à marier sa progéniture, nombreuse, mais veut surtout les voir heureux, des frères et soeurs dont l'un des passe-temps est de se méler de la vie des uns des autres, en plus de repousser les tentatives de la mama pour les célibataires en age de se marier.

- le mythe de Cendrillon est parfaitement repris : les deux amoureux se rencontrent à un bal que Sophie doit quitter précipitamment à minuit alors que tout le monde doit enlever son masque. Elle ne retrouve Bénédict que quelques années plus tard, qui ne la reconnait pas, mais tombe presque immédiatement sous son charme. Après une dernière altercation avec la maratre qui finit matée par la mama, les deux amants peuvent se marier et avoir de nombreux enfants... C'est beau!

L'adaptation était facile, mais finalement convaincante dans la catégorie Harlequinade historique.

Commentaires

Ah que j'aime ces Harlequinades, même si je n'y participe pas cette année ! Les billets que je lis ici et là sont tous drôles et passionnants !

Écrit par : liliba | 16/08/2010

Répondre à ce commentaire

Sympa, mais y a-t-il une marraine, cette fois ?

Écrit par : Nataka | 16/08/2010

Répondre à ce commentaire

Vas-y qu'elle arrive à nous caser George, trop forte ! J'aime ta manière de justifier tes choix : reprise des contes. La grande classe !

Écrit par : Stephie | 16/08/2010

Répondre à ce commentaire

J'y crois pas comment tu as noyé ce Harlequin sous un flot d'érudition. Quelle coquine. :-D

Écrit par : fashion | 16/08/2010

Répondre à ce commentaire

@Liliba : il faut participer alors :)
@Nataka : son ancienne gouvernante la pousse à aller au bal mais c'est tout :)
@Stephie : :)
@Fashion : l'érudition c'est au moment où je parle de George et de son cochon ou de Chad Michael Murray? :))

Écrit par : Stéphanie | 16/08/2010

Répondre à ce commentaire

Les deux, mon capitaine. :-D

Écrit par : fashion | 16/08/2010

Répondre à ce commentaire

Ah oui, ça donne envie de m'y mettre ça! Mais vous parlez déjà de tous les Harlequin qui sont dans ma pile... comment je vais faire, moi!?!?!?!

Écrit par : Karine:) | 16/08/2010

Répondre à ce commentaire

il est mort, le cochon. Mais merci pour la photo :)

Écrit par : amanda | 16/08/2010

Répondre à ce commentaire

L'érudition, c'est vraiment subjectif.
La version avec CMM, c'est celle avec Hillary Duff aussi ?

Écrit par : Nataka | 16/08/2010

Répondre à ce commentaire

@Fashion : je ne suis pas étonnée :)
@Karine:) : tu veux qu'on en donne un ou deux de plus à Delphine? :)
@Amanda : oui je sais, c'est peut-être mieux pour la chérie de George :)
@Nataka : exactement, connaisseuse :)

Écrit par : Stéphanie | 16/08/2010

Répondre à ce commentaire

waouh la couverture, ça donne envie !

Écrit par : Lystig | 19/08/2010

Répondre à ce commentaire

Je passe mon tour ... j'ai assez donné pour cette année en histoire super mielleuses

Écrit par : Kikine | 20/08/2010

Répondre à ce commentaire

Les commentaires sont fermés.