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31/08/2008

Ayane Ukyo : Desir C Max

Couverture :
Désir © MAX raconte l’histoire de Mio, une lycéenne qui travaille après les cours pour subvenir aux besoins de sa famille. Un soir, elle intervient dans une bagarre. L’un des protagonistes lui propose de l’acheter après l’avoir embrassée. Le lendemain, l’ancien patron de son père, le richissime M. Jinnai, lui propose de venir travailler chez lui en tant que gouvernante. Mio découvre alors que le fils de la maison, qui est au lycée avec elle,
n’est autre que le garçon qui l’a embrassée la veille. Petit à petit, Mio s’aperçoit que, sous une apparence odieuse, le prince Jinnai cache une terrible culpabilité. Elle passe alors à son service pour l’aider à échapper à de désagréables souvenirs.

Mon avis :
Ce manga aura donc été mon premier "dans le mauvais sens" (le bon pour les puristes, mais que voulez-vous je suis française). Et oui, à force de voir craquer les blogueuses parisiennes dans notre nouveau lieu de perdition, j'ai fini par suivre le mouvement. Comme nous le disons souvent, que voulez-vous la LCA est faible...
Je ne parlerais pas de tous ceux lu depuis (certains n'en valent vraiment pas la peine) mais il semblerait que j'ai une prédilection pour les mangas avec une couverture plutôt roses donc les Shojo. Bon je vais essayer de me soigner et de faire d'autres découvertes, même si les mangas de superhéros ne m'attirent pas, il y a d'autres choix.

Sous son titre un peu racoleur, Desir C max, cache un pitch intéressant : quel secret se cache donc entre Mio (étudiante pauvre) et Jinnai (fils de l'ancien patron de son père)? De plus, il montre un quotidien intéressant du Japon car Mio est malheureusement une lycéenne pauvre qui doit travailler pour aider sa famille.
Le tome 1 permet de dévoiler la base de ce secret, et surtout de poser les relations entre Mio et Jinnai. Relations plutôt violentes, il faut l'avouer, et attention l'éditeur a fait une erreur en mettant le manga à partir de 12 ans, 15-16 ans est bien plus approprié. D'ailleurs l'erreur est rectifiée sur le tome 2, indiqué pour public averti.
Le tome 2 est plus décevant, car le secret est presque totalement laissé de côté, lorsque Mio se transforme en professeur d'humanité de Jinnai : en gros, elle veut lui apprendre comment vivent les gens normaux. L'intrigue n'avance donc quasiment pas, et cela m'a donné l'impression d'un volume pour rien. J'attends donc avec impatience la sortie du volume 3 qui d'après le résumé disponible sur manga news devrait donné beaucoup plus d'indications sur ce fameux secret.

14:26 Publié dans Bd, mangas | Lien permanent | Commentaires (11) | Tags : manga, ukyo ayane | |  Facebook |

28/08/2008

Les auteurs passent à table : Thomas Day

Des réponses très rock'n roll pour Thomas Day rencontré lors du salon des Imaginales à Epinal.

1/ Êtes-vous un bon vivant qui aime la bonne chère et le bon vin ? Aimez vous cuisiner?
J'aime manger (cuisines espagnole et italienne, sushis, couscous), j'aime le vin (surtout le rouge, avec une préférence pour le Cahors, le Rioja et les vins du Chili). J'adore cuisiner, j'ai travaillé dans la restauration plusieurs fois au cours de ma vie.

2/ Quelle est votre madeleine de Proust ?
La nourriture asiatique me rappelle mes voyages en Asie ; le ksara libanais me rappelle évidemment la période de ma vie où je vivais au nord de Beyrouth.

3/ Quel est votre diner idéal?
Rien n'est idéal (je ne crois ni en l'idéal ni en la perfection).
Je suis assez fan de plats simples, comme les spaghettis bolognaises, les pizza, le riz à l'encre, les grillades. Les nourritures coûteuses ne m'attirent pas, pire elles me répugnent en me rappelant combien je suis privilégié sur cette terre surpeuplée.

4/ Avec qui aimeriez vous diner?
Jennifer Connelly sans doute, Gong Li m'irait bien aussi ; Che Guevara, quelques jours avant sa mort, pour lui demander, cigare à la main, s'il a conscience de s'être trompé de chemin au lendemain de sa jeunesse.

5/ Ecrivez vous le ventre vide ou le ventre plein?
J'ai longtemps écrit sous influence - drogues, alcool. Il m'arrive encore d'écrire en sirotant un whisky, mais le fond du truc, c'est que je n'ai plus vraiment le temps d'écrire.

26/08/2008

Thomas Day : L'automate de Nuremberg

Couverture :
" Ai-je une âme, Père ? " Telle est la question que Melchior Hauser, le célèbre automate joueur d'échecs, veut poser à son créateur, Viktor Hauser. De la cour de Russie au quartier juif de Nuremberg, des brumes londoniennes aux chaleurs de l'Afrique, il part à la recherche de ses origines, mais sa quête pourrait bien lui réserver des surprises... Sur fond de campagnes napoléoniennes, un voyage initiatique à la croisée des genres pour entrer dans l'univers de Thomas Day.



Mon avis :
Encore un achat du salon du livre d'Epinal! Petit à petit, j'essaie de les lire. Lorsque nous avons rencontré Thomas Day, Fashion sautillait sur place en pensant à Yueyin qui si j'ai bien compris est une fan, tandis que moi, je ne savais pas du tout de qui il s'agissait encore une fois. J'ai du lui paraitre un peu rude en lui demandant si cette nouvelle était une commande de Folio. Effectivement, j'ai eu quelques bonheurs, mais surtout des regrets dans cette collection à 2 euros. Le monsieur m'ayant assuré qu'il ne s'agissait pas d'une commande, j'ai pris un risque.

Et voilà, commande ou pas, j'ai été embarquée par l'histoire de cet automate surdoué auquel il ne manque qu'une parole fluide. La nouvelle se présente sous la forme du journal de Melchior Hauser, un automate d'échec à qui le tsar de Russie vient de rendre sa liberté. Il part sur les routes d'Europe accompagné de Derevko un soldat, pour retrouver son créateur. Melchior veut savoir s'il a une âme. Cette quête est l'occasion de croiser divers personnages, et permet à Melchior de prouver tout son génie. Mais il ne reste qu'un automate...

J'ai aimé le style de l'auteur qui s'adapte parfaitement à celui d'un automate. Je le relirais en plus grand format avec plaisir.

23:30 Publié dans Fantasy, SF | Lien permanent | Commentaires (6) | Tags : day thomas, nouvelle | |  Facebook |

21/08/2008

Tag : mes us et coutumes littéraires


Il y a une éternité j'ai été taguée par Caro[line] sur mes habitudes de lecture. J'ai répondu, mais la réponse a été oubliée parmis mes articles non publiés. Toutes mes excuses Caro[line]!

Tout le monde ou presque ayant déjà répondu, je profite du pretexte vacances pour passer le tag aux volontaires qui passeraient ici.



Où et quand ?

Partout en fait, j’ai toujours un livre dans mon sac. D’ailleurs comme les cachets pour les maux de tête, si je n’en ai pas un cela m’inquiète. Je suis aussi capable de lire 1mn à un feu rouge, que dans une queue à la poste.J’adore lire les dans les transports en commun, d’ailleurs, quand j’ai des déplacements, je lis plus que d’habitude.Paradoxalement, je lis peu chez moi (certainement trop d’autres choses à faire) sauf si je suis incapable de lâcher le livre

Choix des lectures ?
Avant d’ouvrir mon blog, j’étais capable d’acheter l’ensemble des livres d’un auteur, si un premier m’avait plu. Maintenant mes lectures sont largement influencées par les blogs. Les blogueuses parisiennes ont bien sur un fort impact puisque nous nous prêtons des livres. Je fouine moins dans les librairies, même si je suis encore capable d’acheter un livre pour son titre et sa couverture.En ce moment, je dois avouer que je n’ai plus le goût d’acheter, la hauteur de ma PAL me donne des sueurs froides, et surtout j’ai envie de lire une bonne vingtaine de livres qui trainent sur mon bureau.

Quel style ?
C’est par période : il y a un bon moment j’adorais les romans historiques, j’ai eu ma période fantasy, il y a un an je lisais beaucoup de roman français. Actuellement c’est un mix de tout cela. Je lis également des essais, des livres professionnels, de méthodologie.

Qu'est-ce que j'en attends ?
M’amuser, apprendre, découvrir, me passionner…

Mes petites manies ?
Je cornais mes pages mais j’ai arrêté en découvrant les marques pages publicitaires grâce à Caro[line] et Fashion. Je n’ai pas de passion pour les beaux marques-pages sachant que je finirais par les perdre. D’ailleurs je garde les plus beaux pour les envoyer à d’autres LCA. Je trouve que les marques-pages Gibert ont une taille parfaite et ont ma préférence (vous savez comment me faire plaisir)
J’emballe mes livres dans un sac plastique avant de les glisser dans mon sac depuis que je lis énormément de livres empruntés.
Je déteste les livres jaunis et ayant une odeur de vieux. D’ailleurs dans la même catégorie, je suis incapable de lire un livre dont la typographie ne me plait pas.
Si je suis capable d’acheter un livre pour son titre, je vais toujours l’ouvrir avant de conclure l’achat.
Je préfère les poches aux brochés pour une question praticité (déjà que mon sac à main est lourd !)

19/08/2008

Scott Westerfeld : Pretties

Couverture :
Tally est enfin devenue une sublime Pretty. Elle a de grands yeux pailletés, un visage et un corps parfaits ; tout le monde l'apprécie, et son petit copain est craquant. Ses rêves les plus fous sont devenus réalités. Mais au cœur de cette vie de fête, de luxe high-tech et de liberté, perce un sentiment de malaise : quelque chose ne va pas, quelque chose d'important. Un jour, Tally reçoit un message, écrit de sa propre main lorsqu'elle était Ugly... A mesure qu'elle le lit, les souvenirs reviennent : sous la beauté parfaite et le bonheur absolu des Pretties se cache une effroyable vérité. Désormais pour Tally un choix cruel s'impose: oublier à tout prix cette vérité ou fuir la cité pour sauver sa peau.

Mon avis :
Une chose est sure, Scott Westerfeld a réussi l’exercice difficile de rendre encore plus palpitant l’épisode deux de sa quadrilogie (Après Uglies et Pretties, est déjà parus Spécials et vient de sortir Extras).
Attention cet article contient des spoilers / premier tome
Tally avait été laissée en train de se rendre à la fin du premier tome afin de subir l’opération. Elle est donc maintenant Pretties et a intégré le « gang » des Crims. (Hum, la semaine passée avec Karine semble avoir laissé quelques marques dans mon vocabulaire)
Toujours est-il que j’ai été dès le début incapable de lâcher les aventures de Tally. La découverte du monde des pretties est passionnante et je n’ai pu m’empêcher d’encourager notre héroïne et ses nouveaux amis à rester intenses. Le style est toujours aussi efficace, c’est une lecture facile, qui continue tout de même de poser des questions d’actualité sur notre société.
Un parfait moment de détente pour cet été qui pourrait alimenter ensuite une fin de soirée à papoter sur le monde.

L'avis de Fashion (que j'encourage à lire encore plus vite que d'habitude... Specials, specials :))

18/08/2008

Made in London

Prévu depuis mai par la grâce d'une promo SNCF, Fashion, Caroline, Yueyin et moi-même sommes allées dévaliser Londres en ce samedi d'août.
Dès 7h du matin, les courageux voyageurs de notre wagon ont pu nous entendre parler des mérites comparés de la sexytude des héros de la littérature.
Alors que Fashion vous a très bien détaillé nos achats (nous sommes des LCA et l'assumons malgré la hauteur de nos PAL, sauf Caroline bien sur (mais comment fait elle?), je pourrais vous dire que vous avez manqué :
- des rires
- des soupirs sur Colin, Mathew, Jeffrey et Vigo (mais pourquoi n'êtiez vous pas à la gare comme prévu?!!!?)
- encore des rires
- des sacs trop lourds de livres, dvds ou de cheesecakes
- deux bières, 1 jus de Cramberry et une eau gazeuse (version anglaise de la San Pelligrino)
- un match de Rugby dans un pub (et pas une trace des jeux olympiques)
- la description d'un homme, un vrai
- toujours des rires
- quelques minutes de sommeil à l'aller
- un petit déjeuner anglais avec beans, saucisse et toasts
- des crèpes pour le déjeuner
- un regret pour un coffret d'adaptation Jane austen alors que j'avais déjà acheté 2 des 3 dvds
- des exclamations devant des chefs d'oeuvres
- des exclamations devant des affiches
- des lunettes de soleil
- des rires sur les mérites comparés des galipettes chez J'ai lu pour elle
- l'évocation de fous rires au cinéma
- des livres en anglais et même des paranormal romances
- des muscles utiles
- Jane Austen, Colin et les autres

Une superbe journée, à recommencer :)

11/08/2008

Antoni Casas Ros : Le théorème d'Almodovar


Couverture :
Défiguré à la suite d'un accident, le narrateur émerge lentement de sa solitude, réconcilie la forme et le sans-forme, explore le monde duquel il s'était retiré. Le double regard, celui, distant, d'Almodovar qui le filme et celui, passionné, d'un transsexuel, lui fait comprendre peu à peu qu'il y a une fête au centre du vide.

Biographie de l'auteur
Antoni Casas Ros est né en 1972 en Catalogne française. Le théorème d'Almodovar est son premier roman. Il vit à Rome.

Mon avis :
J'ai lu ce livre début juillet, il m'a plu et pourtant j'ai mis tout ce temps avant d'écrire mon billet. Simplement parce que je ne trouvais pas les mots (et ne les ai toujours pas) pour vous parler de la poésie de ce vide que représente la vie du narrateur, vide comblé par la folie d'un homme/femme amoureux, d'un cerf et d'un Almodovar dans son propre rôle. Vous parler de cette poésie, c'est déjà un peu la perdre donc je ne peux que vous conseiller de le lire.

Les billets de Cathulu, Lily, Anne, Pascal, Fashion, Caro[line]

Lu dans le cadre du prix Landerneau

08/08/2008

Cinéma : La monie, la tombe de l'empereur dragon

Résumé :
Le troisième épisode de la saga La Momie nous transporte cette fois en Asie pour une nouvelle aventure qui verra Rick O'Connell et les siens livrer un combat sans merci à l'Empereur Dragon. Des catacombes de la Chine antique aux sommets de l'Himalaya, l'explorateur intrépide, son jeune fils Alex, sa femme Evelyn et son beau-frère Jonathan affronteront la Momie ressuscitée du plus cruel conquérant de Chine.
Victimes d'une sorcière maléfique, l'Empereur Dragon et ses 5000 soldats ont été relégués pour l'éternité dans les limbes. L'immense armée de terre cuite reposera ainsi durant 2000 ans, oubliée de tous, jusqu'à ce qu'Alex commette l'erreur de réveiller son chef. Pour éviter une vague de méfaits, Rick devra appeler à la rescousse les seules personnes plus habiles que lui à combattre les morts-vivants : sa propre famille...

Mon avis :
J'ai quelques films doudous qui n'ont strictement rien à voir avec leurs qualités cinématographiques, et deux d'entre eux sont les épisodes 1 et 2 de la momie (avec une préférence pour le 1 évidemment). Je n'explique pas cela, mais voir Rick O'Connel alias Brendan Fraser mettre en charpie des momies me met en joie.
Donc vous vous doutiez que j'étais comblée et impatiente de voir hier soir le troisième épisode tant attendu des aventures de Rick et Evelyn. D'ailleurs une autre fan de films cultes et une autre qui ne pourra plus s'en cacher, m'accompagnaient et étaient aussi impatiente.

Ce troisième opus nous régale d'une momie de qualité en la personne de Jet Li, au travers d'un scénario maintenant classique : oups on déterre une momie qui malheureusement se réveille et est très très méchante. Vite, il faut l'arrêter avant qu'elle ne devienne totalement immortelle. Heureusement les gardiens de la tombe qui n'ont pu nous arrêter pour la déterrer, vous nous aider à la tuer. Ceux qui ont vu l'opus 1 ne seront pas perdus.
Je commencerais par les points négatifs du film :
- la disparition de Rachel Weisz au profit de Maria Bello. Malgré son application (qui se voit un peu trop dans la première partie), elle ne retrouve pas le charme d'Evy adorable mais gaffeuse à souhait. C'est donc une grande perte car l'alchimie est bien moindre entre Rick et Evy.
- le scénario un peu trop classique et qui ne réserve donc que peu de surprises (sauf une.. mamamia!!!!)
- franchement Brendan Fraser ne m'a pas du tout semblé crédible comme père d'un homme de 20-25 ans alors qu'il n'a que 40 ans et est en forme olympique (mamamiaaaa!!!! je vous laisse la surprise)

Passé ces trois points négatifs, j'ai retrouvé avec plaisir Jonathan, le beau-frère, toujours aussi hilarant, des effets spéciaux excellents (vive les armées de momies). Le scénario de la première partie du film se moquant ouvertement du caractère aventureux de ce couple introduit parfaitement la suite et a fait rire plus d'un spectateur dont ma voisine. La momie est méchante à souhait.
J'ai soupiré, tremblé et resoupiré devant les aventures de Rick et sa famille. Tout cela, nous a laissé toutes trois enfoncées dans nos sièges durant le générique. Malheureusement, je peux vous le révéler sans spoiler, Brendan Fraser n'apparait pas subitement nu en criant "blogueuses je vous aime" au grand désespoir d'une personne que je ne peux nommer.
Juste à son attention, pour la consoler, et au votre évidemment, lectrices féminines : cliquez ici

A quand un quatrième épisode? Viiiittteee!!!

06/08/2008

Philippe Grimbert : Un secret


Couverture :
Souvent les enfants s'inventent une famille, une autre origine, d'autres parents. Le narrateur de ce livre, lui, s'est inventé un frère. Un frère aîné, plus beau, plus fort, qu'il évoque devant les copains de vacances, les étrangers, ceux qui ne vérifieront pas... Et puis un jour, il découvre la vérité, impressionnante, terrifiante presque. Et c'est alors toute une histoire familiale, lourde, complexe, qu'il lui incombe de reconstituer. Une histoire tragique qui le ramène aux temps de l'Holocauste, et des millions de disparus sur qui s'est abattue une chape de silence.
Prix Goncourt des lycéens2004 et Grand Prix littéraire des lectrices de Elle 2005.

Mon avis :
Qu'on me pardonne, mais je n'avais jamais entendu parler de ce livre avant l'adaptation cinématographique sortie l'année dernière. Quand je dis que je ne lis quasiment jamais la presse littéraire, je serais peut-être prise au sérieux maintenant (quoique j'aurais préféré un exemple plus glorieux). J'ai été très attirée par le film mais finalement par manque de temps, j'avais à la place prévu de lire.
C'est chose faite, et j'ai malheureusement été passablement déçue. Tout d'abord, je n'ai jamais réussi à ressentir un minimum d'empathie pour le narrateur, ensuite j'ai compris très rapidement quel était ce fameux secret. Les deux ensemble a fait perdre une grande partie de l'intérêt de cette lecture.
Un rendez-vous manqué que j'ai regretté.

03/08/2008

Les auteurs passent à table : Li-Cam

Il y a deux jours, je vous parlais de mon enchantement ressenti à la lecture de sa nouvelle La petite Bébeth, lors de notre rencontre à Epinal, Li-Cam avait accepté de répondre à mon questionnaire et passer à table.

1/ Êtes-vous un bon vivant qui aime la bonne chère et le bon vin ? Aimez vous cuisiner?
Je suis malheureusement d'une sobriété alimentaire et viticole des plus déprimantes.
Ma relation avec la nourriture à toujours été assez compliquée et c'est encore complexifiée ces dernières années. Je ne dirais pas que j'aime la bonne chère et le bon vin, il y a par contre des aliments auxquels je ne peux pas résister comme notamment :
- Les pizzas de ma maman
- Les sushis
- Le chocolat noir
- La confiture de lait

2/ Quelle est votre madeleine de Proust
Des petits beurres écrasés mélangé avec du lait froid ...

3/ Quel est votre diner idéal?
Sushis
Lotte au lait de coco et citron vert
Tarte au chocolat noir
Café - chocolat noir et cigarettes.
Boisson : thé vert

J'aime les repas en comité restreint : le sourire de quelques amis, autour d'une tabble de jardin éclairée à la lumière des bougies, suffit amplement à mon bonheur.

4/ Avec qui aimeriez vous diner?
Pour les vivants, j'aimerais partager un repas avec Pierre Bordage ou Terry Pratchett ou encore Neil Gaiman.
Je ne manquerais pour rien au monde un diner avec le fantôme de Lewis Caroll ou d'Oscar Wilde

5/ Ecrivez vous le ventre vide ou le ventre plein?
J'écris plus volontiers le ventre vide, avec un thermos de café à portée de main.

Je connais au minimum une blogueuse qui serait partante pour le diner avec Neil :)