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29/07/2008

Claire Wolniewicz : Le temps d'une chute

Couverture :

A quatorze ans, éblouie par la fluidité des matières et l'explosion des couleurs, déjà experte dans l'art de la coupe, Madelaine crée ses premières robes. Le siècle défile, inventions, destructions, restrictions, guerre, la mode s'emballe... L'après-guerre 'offre' Tadeusz - un rescapé des camps - à Madelaine. De leur union naît Lucie, et Madelaine créera pour elle quantité de modèles. Mais les vieux démons rôdent : pourquoi ne parvient-elle pas à toucher sa fille, à lui parler, à l'aimer ? Le couple se délite, Madelaine s'isole.

Mon avis :
Je suis loin d'être une fashion victime même si j'aime suivre les tendances de loin (et non pour ma garde robe) mais pourtant j'adore les films, livres parlant de la mode. Je ne pouvais donc qu'avoir un a priori positif pour ce livre qui nous conte l'histoire d'une créatrice qui commença comme vendeuse-retoucheuse.
Cependant, j'ai tout d'abord été perturbée par le style de l'auteur et je dois remercier Caro[line] de m'avoir encouragée à persévérer. Là généralement, j'ai de grandes difficultés à expliquer ma gêne et bien sur, il n'y aura pas d'exception. Je suppose que c'est le style froid, presque journalistique de la narration qui me gênait. Le style est d'ailleurs accentué par l'utilisation du présent.
Et puis comme dans toute bonne histoire, je me suis finalement attachée aux personnages : à Madeleine bien sur mais également à son entourage. J'étais trop curieuse de savoir comment tout cela allait finir, j'ai oublié le style et me suis laissée pénétrée par l'histoire. C'est une belle histoire de femme, une histoire de résilience, un long apprentissage de la vie par celle qui l'habillait sans vraiment la vivre.

Encore un joli moment de lecture que je vous recommande.

Les avis de Cathulu, Fashion, Katell, Lily, Michel, Papillon, Pascal et Caro[line]

Lu dans le cadre du prix Landerneau

21/07/2008

Les mots et la chose

Puisque j'ai été dénoncée, j'assume! Depuis qu'une certaine personne a proposé le thème Galipette pour le club des théières, je n'ai eu de cesse de le reproposer à chaque fois. D'ailleurs l'entrain mis par cette participante ou celle-ci à lire plusieurs livres, me dit bien combien j'avais raison.
Et oui, je peux vous dire que ce fut un club des théières d'anthologie. Jamais thème n'aura autant fait rire, alors que Caro[line] quasi sérieusement était là pour recentrer le débat avec son maintenant quasi anthologique : mais côté galipettes, c'était comment?

Côté lecture, j'avais donc décidé de respecter le thème en achetant un Harlequin et comme on les appelle des romans de gare, j'avais penser l'acheter à Roissy (gare - aéroport : même combat non?). Mais que neni, sachez-le le Harlequin est introuvable au relais H de l'aérogart F de Roissy. Par contre, le voyageur doit avoir besoin de reconfort, car le rayon "galipettes dures" est largement fourni. Passé 33 ans, avec une hésitation je l'avoue, j'ai acheté sans rien d'autres

Contes Pervers de Régine Déforges
Paillards ou mystiques, tragiques ou comiques, ces contes pervers, un des trop rares ouvrages érotiques écrits par une femme, nous emmènent de Hong Kong à Paris, d'Athènes aux Antilles, en Italie ou dans la ForêtNoire. Une seule loi les régit : une sensualité libre et débridée

Et bien je peux vous le dire haut et fort, malgré ce résumé qui promettait de la galipette de qualité, j'ai trouvé tout cela triste. C'est violent (l'un des contes est même un viol collectif) et donc pas du tout afriolant.

Fort désappointée, je décidais de me consoler en lisant le deuxième tome en poche des aventures Jamie et Claire dans le Chardon et le Tartan. J'attendais de la galipette de qualité, puisque cette série m'avait été conseillée par moultes blogueuses dont les yeux brillent dès que le prénom de Jamie est prononcé. Le premier tome avait permis de lire une scène de nuit de noces totalement dans le thème.

Le bûcher des sorcières (Le chardon et le tartan - 2) de Diana Gabaldon
Deux siècles... Claire, en franchissant la porte de pierre, a atterri deux cents ans en arrière. Enlevée, violentée, soupçonnée d'espionnage, tiraillée entre Ecossais et Anglais, ses voyages dans le temps n'ont pas fini de lui réserver des surprises... D'autant plus qu'entre Frank Randall, son mari du XXe siècle, et Jamie Fraser, le beau rebelle des Highlands qu'elle a dû épouser pour échapper à la mort, la voici désormais polyandre ! Ce qui n'est pas du goût de Laoghaire, une adolescente amoureuse de Jamie... Et rien n'est plus dangereux qu'une jeune amoureuse. C'est ainsi que Claire, accusée de sorcellerie, se voit condamnée au bûcher... Comment échapper à ce sort funeste et oublier ce brûlant cauchemar ? Claire a-t-elle réellement envie de quitter Jamie ? Telle est la question...
Oui mais non! Si ce livre est rempli d'Amouuuurrrrrr, d'hommes en kilt (et nus dessous!), d'aventures, la seule scène de galipette est une scène de torture sur un homme. L'édition broché réunissait le tome 1 et 2 de l'édition de poche actuelle, et donc aurait permis de répartir plus équitablement les galipettes.

Et voilà, je me morfondais au fond de mon humble chaumière (qui est en béton et au rdc d'un immeuble mais passons) de n'avoir pas bien fait mes devoirs. Décidée, j'allais donc au supermarché de ma ville (celui où je fais la majorité de mes courses, où je commence à bien connaitre les caissières) pour débusquer un Harlequin. Déjà largement brieffée par Fashion, je ne réussis cependant à débusquer que des Collections blanches. Peu emballée car si j'ai bien compris la galipette est rare dans cette collection, et doutant de craquer pour un ersazt sans humour de notre Docteur House, je choisis une valeur sure, l'Ecosse avec :

Un ravisseur sans scrupules de Julie Garwood
Le baron Haynesworth ne se soucie pas de l'avis de ses filles lorsqu'il s'agit de les marier. Il songe avant tout à conforter ses alliances en Écosse. C'est ainsi que Brenna est promise au riche MacNare, un homme qu'elle n'a jamais vu. Pas question de discuter : elle est expédiée sous bonne escorte dans les Highlands ! Mais rien ne se passe comme prévu. En traversant une forêt, Brenna voit surgir cinq géants vêtus de kilts. Faisant fi des protestations de la jeune femme, leur chef la jette sur son étalon noir et s'enfuit au galop. Connor MacAlistair est ravi de son exploit : il s'est vengé de MacNare et la jeune femme qui se débat entre ses bras est ravissante. Connor a prévu de l'épouser sur-le-champ, et rien ne saurait l'empêcher de faire valoir immédiatement ses droits conjugaux.

Ecosse, kilt, guerrier, frèle jeune-fille, nuit de noces. Là j'étais sure d'être dans le thème et en plus de faire briller les yeux de certaines théières encore sous le charme de Jamie. Le pari fut réussi : Connor est wiiiiiillldddddd et craquant à souhait.
Mais j'entends Caro[line] : et côté galipette alors? Et bien la galipette est de qualité, même si un peu répétitive une fois passée la nuit de noce.
Je me suis surtout gaussée des mécompréhensions entre les deux époux : Brenna a décidé de n'en faire qu'à sa tête (avec de bonnes intentions) et réussit à mettre Connor dans tous ses états. Au grand regret de certaines cependant, les affrontements restent verbaux et ne vont pas jusqu'à une fessée. :) (celles qui ont lu le Chardon et le Tartan comprendront, les autres mais qu'attendez-vous????)
C'est à mourir de rire, lorsque mêmes les gardes sont sous le charme de Brenna et incapables de lui interdire la moindre idée farfelue. Bien sur, Connor refuse d'admettre son amour mais heureusement l'amouuuuuuurrrrrrr triomphe toujours. Ouf!
Un roman de la collection Aventures et Passions, de qualité que j'ai trouvé relativement bien écrit malgré un suspens sans suspens :)

PS : le titre du billet est celui d'une pièce parlant du thème que j'ai vu l'année dernière avec Jean-Pierre Mariel. Je vous la conseille fortement. Aaahhh Jean-Pierre, nous êtions au moins cinq filles de trente ans sous le charme ce soir-là :)

14/07/2008

Deborah Moggach : Ces petites choses


Couverture :
Délocaliser les vieillards ! C'est l'idée lumineuse qui va sauver le docteur Ravi Kapoor, un médecin londonien épuisé par son travail quotidien et surtout par les soucis que lui cause on insupportable beau-père, Norman Purse, un vieux satrape aux révoltantes manies, combinant avec un rare bonheur l'égoïsme, le sans-gêne et l'obsession sexuelle sénile. Déjà expulsé de toutes les maisons de retraite convenables, Norman semblait impossible à recaser.
C'est alors qu'un cousin de Ravi, un homme d'affaires au dynamisme sans bornes, va créer en Inde une chaîne de maisons de retraite très 'Vieille Angleterre', où les Britanniques d'âge avancé, déconcertés et parfois même affolés par les conditions de vie nouvelles de leur pays natal, pourront retrouver, au soleil et dans la paix, les moeurs et l'atmosphère de leur jeunesse évanouie.

Mon avis :
J'avoue je n'étais que moyennement motivée par cette histoire de retraités envoyés en Inde. Cela fut d'autant une jolie surprise puisque j'ai été happée par ce récit dont vous entendez énormément parler sur les blogs. En effet, suite à l'opération de la mariée mise à nue, le livre de poche a proposé à de nombreux blogueurs et blogueuses de rédiger un avis sur ce livre.

Deborah Moggach a su joliment décrire ces petites choses au travers de l'aventure de ces retraités anglais. Si le livre commence de la façon la plus classique qui soit avec des descriptions plus ou moins rapides des circonstances ayant conduit les personnages à se retrouver en Inde, le récit prend une saveur épicée, teintée d'ironie mais toujours avec énormément d'humour et de respect une fois sur place. Ces petites choses ce sont toutes ces choses auxquelles on ne fait plus forcément attention, ces petits changements qui prouvent que l'air de rien la vie n'est certainement pas finie à 70 ans, qu'il est toujours temps de refaire sa vie, qu'on peut s'être trompé longtemps et soudain trouver sa voie au détour d'un marché indien, en se trompant justement sur l'activité d'une entreprise.
Au lieu de tomber dans une nostalgie facile, l'auteur nous amène à aller de l'avant. J'ai tout particulièrement aimé le personnage d'Evelyn qui peut à peut se découvre et laisse voir combien elle est une belle âme.
Comme dans le meilleur des films chorales, chaque caractère est mis en avant, et personne n'est dénigré. Les petits malheurs, les petits bonheurs, les petits moments de courage comme les moments moins glorieux sont toujours décrits par l'auteur avec une infinie tendresse pour ses personnages, le pays qui l'accueille.

J'ai lu il y a un moment, un article décrivant combien l'Inde pouvait représenter un choc pour les européens. Ce livre n'a pas la prétention de faire le même effet, mais il en donne au moins un premier goût.

09/07/2008

Scott Westerfeld : Uglies


Couverture :
Tally aura bientôt 16 ans. Comme toutes les filles de son âge, elle s'apprête à subir l'opération chirurgicale de passage pour quitter le monde des Uglies et intégrer la caste des Pretties. Dans ce futur paradis promis par les Autorités, Tally n'aura plus qu'une préoccupation, s'amuser... Mais la veille de son anniversaire, Tally se fait une nouvelle amie qui l'entraîne dans le monde des rebelles. Là-bas, elle découvre que la beauté parfaite et le bonheur absolu cachent plus qu'un secret d'État : une manipulation. Que va-t-elle choisir? Devenir rebelle et rester laide à vie, ou succomber à la perfection? Véritable phénomène aux États-Unis, ce premier tome de la série Uglies a reçu plus de vingt récompenses, dont celle du Meilleur livre pour jeunes adultes 2006 de l'American Library Association.

Mon avis :
Vous savez comment cela se passe : vous avez un nombre à 3 chiffres de livres dans votre PAL, mais il suffit de lire le billet d'une grande tentatrice pour vous retrouvez immédiatement en train de lui dire : "à moi aussi tu le prêteras?".
Ahlalalala et oui je suis faible, et vu le nombre de tentatrices en herbe qui trainent sur Paris, ma PAL ne risque pas de diminuer!
Donc comme vous vous en doutez, c'est encore une fois, ce qu'il est arrivé en lisant ce billet, puis celui-ci.

Cependant, je dois avouer que le premier tiers du roman m'a laissé sur ma faim. Je n'étais que peu sensible au discours de Tally même son environnement me donnait des sueurs froides. Je me demande à quel point un adolescent d'aujourd'hui ne ressent pas quelque fois des sensations analogues.
Le roman a commencé à vraiment me passionner lorsque sa camarade disparait. Là, la manipulation se montre, et si son environnement était déjà révoltant, il devient machiavélique.
Bien sur le parallèle avec La déclaration et sa société totalitaire est évident. Dans les deux cas, ce sont des histoires d'adolescents se révoltant contre un gouvernement. La déclaration posait la question de la jeunesse éternelle, Uglies pose celle du dictat de la beauté et un peu plus même. C'est ce un peu plus, qui fait d'Uglies un roman encore plus passionnant que la déclaration que j'avais déjà beaucoup aimé.

Un excellent moment de lecture, mais attention la fin ne vous donnera qu'une envie, commencer tout de suite Pretties.

08/07/2008

La grande gagnante du lotobook n°3 est

ZAU. Vous pouvez lire sa réaction sur son blog.
Félicititations et bonnes lectures :)

PS : désolée du message un peu laconique mais je rentre d'une journée marathon commencée à 4h30 donc je file au dodo

07/07/2008

Caroline Allard : Les chroniques d'une mere indigne


Couverture :
Changer des couches quinze fois par jour encouragerait les pensées impures? On pourrait le croire en lisant les aventures et les réflexions d’une mère de famille qui, après sept mois de congé de maternité, s’est soudainement révélée à elle-même et à la communauté virtuelle comme étant irréversiblement une mère indigne.
Depuis mars 2006, elle entretient les lecteurs de son blogue de tous les aspects cachés, et parfois tabous, de la maternité: des pièges que recèle la préparation des fêtes d’anniversaire pour plusieurs enfants au cauchemar d’endormir un bébé qui a la volonté plus arrêtée qu’un dictateur, en passant par les dessous nauséabonds de l’accouchement, rien ne leur est épargné.
Les Chroniques d’une mère indigne
souhaitent démontrer aux parents qu’il est parfois bon de rire de la vie familiale et même de leurs enfants. Loin d’être répréhensible, l’indignité est une question de survie!

Mon avis :
Encore une fois, fortement alléchée par les compte-rendus de Caro[line] (merci pour le prêt) et de Fashion, j'attendais avec impatience mon tour pour lire ce extrait de blog canadien.

L'éditeur a d'ailleurs tellement poussé fort le concept du blog en livre qu'on peut lire les catégories du billet, et certains sont même agrémentés de commentaires. J'avoue que cet aspect du livre m'a un peu rebuté, ne voyant pas l'intérêt de la démarche, les liens hypertextes ne fonctionnant évidemment pas sur un format papier. Ne me parlez pas de livre numérique, il ne passera pas tout de suite par moi :)

J'ai été moyennement emballée par la moitié du livre. Je m'attendais à de franches rigolades et je n'avais que des billets bien écrits mais ne supportant pas la lecture classique des uns après les autres. Caro[line] avait raison de prescrire une lecture quotidienne. Et puis, le rire est arrivé au détour d'un billet, à tel point que mes voisins de RER ont pu m'entendre glousser sur quelques anecdotes de cette mère pas si indigne que cela.

Un bon moment à lire cependant par petits bouts, sous peine d'overdose.

06/07/2008

Books and the city : compte-rendu (suite et fin)


Le début du compte-rendu est ici.

Donc il était 19h30, et nous commencions le vrai dépouillement avec une heure trente de retard. Nous avions déjà corrigé les quizz littéraires dans le parc.
2 équipes ont été constituées : Amanda, Fashion, Martine et Joseph délibéraient sur les insolites (Haïku, photos, quatrième de couverture...), Caro[line] et Chiffonette corrigeaient les énigmes. De mon côté, je prenais au fur et à mesure les résultats, et profitait des "creux" pour inclure les noms des gagnants dans la présentation.

20h25 : Les délibérations étaient presque finies. Le temps de ranger nos affaires, terminer une discussion sur l'un des lots, payer la note de bar (sans alcool qu'allez vous croire!), il était prêt de 20h40 quand nous avons quitté le bar. Fashion, Amanda, Joseph et Martine allaient rejoindre le Panthéon en métro, trouver des bras costauds pour retourner chercher dans la voiture d'Amanda les livres offerts par les éditeurs.

20h55 : Arrivée à Court Saint-Emilion pour récupérer ma voiture avec Caro[line] et Chiffonette, le temps de brancher le GPS (je connais bien Paris en métro, pas en voiture! :o), et nous roulions vers le Panthéon. Caro[line] rallumait mon PC pour une dernière modification de la présentation. Les organisatrices adorent le juste à temps.

21h30 : Le temps de se garer et nous êtions enfin arrivées au restaurantEmeraude et Tamara avaient emmené tous les participants après les avoir pris en photo pour une dernière photo de groupe devant le Panthéon. Une sorte de avant/après :)

21h45 : Le temps de tout installer, Fashion faisait le tirage du lotobook sous l'oeil vigilant de notre huissier canadien Karine. Avec l'arrivée des costauds partis chercher les livres, nous commençions la remise de prix. Le classement final sera sur le blog de Books. Je peux déjà vous dire que les grands gagnants sont les Super Blomksvit, alias les IKEA.
Un prix spécial spécial du jury a été décerné à deux participants pour leurs cirage des pompes auprès des organisatrices durant cette folle journée. Ils sont repartis ravis avec 2 boites de cirage en bonus. Plusieurs catégories insolites ont été récompensées et nous avons eu des gagants catégories énigmes, insolites, et quizz littéraire.

Ce fut surtout également l'occasion de remercier tous les participants d'avoir aussi bien joué le jeu dans la bonne humeur malgré la pluie du matin, et d'avoir résisté à nos enigmes. Un grand merci à Magali, Marie-Anne, Caroline, et Nicolas qui nous ont fait profité de leurs contacts dans l'édition et nous ont donc permis de doter autant le jeu. Merci également à Zag pour les marques-pages, Alinéa pour la journée couture, Martine et Joseph pour avoir joué les GO, Sam, the libraire chouchou pour les extraits de manga, nos glamourous foulards de reconnaissance et les marques-pages, Frédéric pour ses recueils de poésie et Marie-Pierre pour la participation à la répétition.

Après ce fut le moment de prendre un peu de repos en dégustant le repas en bonne compagnie, prendre des photos souvenirs, distribuer les marques pages souvenirs (celui proposé par Bladelor et 2 surprises concoctés par Zag dont vous pouvez voir les personnages sur ce billet). Et pendant que Zag dédicaçait des marques-pages, Caro[line] et Chiffonette donnait une photo de groupe à visage découvert prise le matin même à chacun. Juste avant de donner leurs livres valeureusement gagnés, vos organisatrices distribuaient les SLAT (sacs souvenirs) cousus en une journée par Fashion et Alinea.

Vers minuit, les participants nous quittaient un par un pour rejoindre leur home sweet home pour un repos bien mérité.


Juste quelques mots encore pour remercier les 6 autres organisatrices. Bises les filles et merci parce que si j'ai eu cette folle idée, sans vous elle n'aurait jamais vu le jour et c'est vous qui avez fait tout cela!

Voilà, presque 6 mois de discussion, 1361 mails d'échangés entre organisatrices (le nombre devait être trouvé par l'un des participants pour gagner des livres), pleins de fous rire, une magnifique journée, Books c'est fini.
Peut-être une aventure à suivre...

En attendant, n'oubliez pas que Caro[line] organise un pique-nique le 17 août à Paris.

Books and the city : compte-rendu (partie 1)

Rappelez-vous, fin janvier, une poignée de blogueuses parisiennes décidaient de lancer un défi à la blogsphère sous la forme d'un jeu de piste le 5 juillet. La mission était de découvrir Paris et ses écrivains en faisant connaissance et en s'amusant. Après quelques mois d'organisation intensive, le grand jour était donc hier.


Levée aux aurores, le rendez-vous était donné aux 45 participants à 10h pile au parc de Bercy. Après présentation, chacun avait un fabuleux tag name (ok une étiquette avec son nom) permettant à chacun de repérer plus rapidement qui était qui et qui faisait parti de son équipe.
Devaient s'affronter :
- Kay Scarpetta
- Kurt Wallander
- Maigret
- Le Tellier
- Montalbano
- Super Blomksvit (qui au cours du jeu se sont auto surnommés les IKEA)
Et oui, comme vous pouvez le constater, les organisatrices sont fans de polars.

A 10h20, nous tentions de profiter des marches de la passerelle Simone de Beauvoir pendant une éclaircie pour prendre une photo de groupe. Nos fins limiers étaient presque ausi dissipés qu'une classe, cependant les photos souvenirs furent prises juste avant le retour de la pluie.

10h45 : tandis que les organisateurs rejoignaient leurs lieux de rendez-vous, j'expliquais aux participants le fonctionnement du jeu :
- 4 grandes énigmes permettant de trouver 4 lieux où des organisatrices habillés de magnifiques foulards attendaient les participants pour leur donner 4 mini-énigmes à résoudre dans le quartier, ainsi que le relais pour trouver le prochain lieu
- 1 quizz littérraire en 40 questions
- 9 épreuves insolites comme écrire un Haïku, écrire le quatrième de couverture dont le pitch était "soudain, un meutre est commis à Books and the city, prendre une étranger en train de lire un livre ou un journal dans une langue autre que le français.

11h : chaque équipe avait reçue sa premiere enveloppe, et je les laissais lire les instructions pour aller développer la photo groupe (à visages découverts) qui serait offerte aux participants à l'issue de la journée.

11h30 : je retrouvais Fashion, glamourous au combien, assise sur son banc de pierre, un livre à la main et son foulard noué de façon artistique (qui a fait le bonheur de tout le monde). Je lui amenais un chocolat au lait de soja Starbuck afin de la rechauffer un peu, tandis que les portables de vos organisatrices commençaient à sonner afin de signaler l'arrivée d'une première équipe à Saint-Michel accueillis par Martine et Joseph, les parents de Fashion.

12h15 : Tandis que deux organisatrices (Fashion et moi-même si vous avez suivi) mangions un sandwich sous une pluie battante en face de Saint-Eustache. Notre seul compagnon était un monsieur assit, comme nous, à manger également son sandwich. Etait-il l'heureux organisateur d'un autre jeu?
En tous cas, le jeu roulait : toutes les équipes avaient passées un premier relais. Nous appelions Tamara afin de la tenir informée, alors qu'un B. BB-P l'obligeait à rester au chaud.

Caro[line]
était de son côté sous les arcades du palais royal, attendant que je lui apporte son poulet crudités. Heureusement Emeraude a profité de sa pause déjeuner pour la rejoindre et partager ds cookies avec elle.
Martine et Joseph profitait avantageusement d'une table de café jouxtant Shakespeare and Co pour manger chaud et au sec. Amanda et Chiffonette, moins chanceuses se terraient sous leurs parapluies au cimétière Lachaise.

12h40 : la pluie battante avaient eu raison de nous et c'est devant un café chaud que j'envoyais un message aux participants avec un mini bout d'énigme (insolvable sans le reste), pour qu'ils puissent appeler Fashion, une fois qu'ils pensaient être arrivés.

13h15 : Je livrais enfin le sandwich de Caro[line] (en vélib) alors que le soleil commençait à apparaitre. Cela nous permis d'ailleurs de profiter du Haagen-Daz tout proche pour prendre un dessert assises sur les colonnes de Buren. Amanda clamait son indignation au téléphone et réclamait la livraison d'un capuccino au cimetière Lachaise tout en vérifiant si nous avions prévu une assurance anti-pneumonie.
Petite info people : nous avons croisé un certain acteur, très mignon en vrai. Heureusement Caro[line] ne recherche que des auteurs chouchous :)

14h : je rejoignais, toujours en Vélib, Fashion aux Halles qui avait repris sa place sous le soleil.
Une équipe n'avait toujours pas fait son second relais. Inquiètes, nous appelions les Montalbano et leur ordonnions d'ouvrir leur enveloppe de secours alors qu'ils étaient perdus à Montparnasse (au lieu des Halles).

15h : après avoir récupéré les photos, je filais au Monoprix de Saint-Michel pour un achat dernière minute pour un prix spécial spécial du jury et en profitait pour rejoindre Martine et Joseph. Les Maigrets arrivaient juste quelques minutes plus tard et j'en profitais pour faire plusieurs photos des concurrents.
Force m'était de constater que les participants utilisaient sans compter leur téléphone car contrairement au jeu de Jean-Pierre Foucault, il était possible d'appeler plusieurs fois un ami. Il semblerait que certains ont du passer une bonne partie de la journée le nez devant l'ordinateur.

16h30 : je filais récupérer mon pc pour attendre la première équipe à Bercy tandis que Chiffonette et Amanda rejoignaient Caro[line] et Fashion.

17h30 : fourbus mais visiblement ravis, la première équipe arrivait à Bercy.

18h30 : toutes les équipes étaient là, et nos 4 ordinateurs portables fonctionnaient pour leur permettre de nous remettre les photos demandées (réponses d'énigmes, insolites)

19h30 : les organisatrices stressées commençaient le comptage des points avec une heure 30 de retard.

Tic-Tac, la pression étaient au comble alors que l'heure tournait et que le rendez-vous était à 21h dans un restaurant proche du Panthéon.

A suivre...

04/07/2008

Swap éternel féminin

Comme vous le savez certainement, Anjelica a organisé un swap Eternel Feminin, dont le colis devait se composer entre autre d'un livre écrit par une femme et d'un cd de chanteuse.
Ce fut samedi dernier, alors que j'héberge Karine venue pour Books and the city, que nous eumes la bonne surprise de recevoir ensemble nos deux colis.

Mon colis m'apportait l'air des montagnes (ou presque) puisqu'il venait de Suisse que je connais très bien pour avoir mes parents habitant proche de la frontière avec Genève.

En lisant les deux cartes, je découvris que ma swappée était Lamia.
J'ai donc reçu :
- L'histoire de l'amour de Nicole Krauss qui faisait partie de ma LAL
- un cd de la chanteuse Adele qui j'aime beaucoup
- 2 tablettes de chocolat
- un joli carnet
- 3 marques-pages

Un grand merci à Lamia pour ce colis et à Anjelica pour l'organisation du swap menée de main de maitre.

Pique-Nique de la blogoboule


A J-1 d'un certain évènement, j'en profite pour vous signaler que Caro[line] relance un pique-nique de la blogoboule à Paris et vous propose de la (enfin nous) rejoindre le dimanche 17 août au parc de Bercy.
Toutes les informations sont sur son blog. Venez nombreux :)