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30/06/2008

Lotobook 3 : la liste des participants (mise à jour)

Tout d'abord, désolée pour le temps qu'il m'a fallu avant de remettre à jour la liste (l'organisation de Books est chronophage) Heureusement c'est fait!
Attention, j'ai indiqué ceux dont il me manque encore le livre. Le titre et l'auteur doivent m'être envoyés avant mercredi soir.
Le tirage au sort aura lieu le 5 juillet lors du diner de Books and the city.
Les inscriptions sont closes.

La liste des participants au tirage au sort :
4nn3
Alaure
Alice
Alicorne
Amanda
Argantel
Aricia
Béré
Bladelor
Bleudeperse
Bunee
Cassandre
Célia
CeN
Clochette
DelireGirl1
Doriane
Elou
Emmyne
Englishgirl
Flo
FrenchDawn
Gaspara
Géraldine T
Goelen
Insatiable lectrice
Isabelle L
Laëtitia BERANGER
Lamousmée
La ptite faiseuse d'histoire
Laurence du biblioblog (La première inscrite)
Lau(renceV)
Liliba
Lucie
Lucile
Lucy
LZ
Maijo
Malla
Malou29
Marie
Marmotte
Martine G
Mariselya
Mélusine80
MHF
Micki02
Mimienco
Miss Cacahuète
My21
Naïs
Nanou
Niessu
Nutella
Odilette
Ori
Psyché
Ramettes
Roooxane
SD49
Sherryn
Sippette
Sloonis
Solen
Solenn
Spencer
Suzel
Thaïs
Toinette80
Tristale
Ramana
Un coin de blog
Valérie A.
Véronique D
Webdouwap
Yamina
Yohan
Yueyin
Zau

Et les généreux donateurs (merci à eux) :
Brize
Emeraude
Flo
Florinette
Joël
MarcF
Martine
Morwenna
Cathe

Catherine

Au 5 juillet, 88 livres sont à gagner.

Battons le ban et l'arrière-ban

Petit message à l'attention des inscrits Books and the City (mais les autres peuvent le lire) :)

Chers Bookers et Bookeuses émérites,

Voici la dernière ligne droite avant le grand jeu de samedi 5 juillet, qui, n'en doutons pas, restera dans les annales de la blogosphère littéraire! Pour permettre à tous les participants de bien se préparer pour le Jour J, nous avons envoyé un long mail à tout le monde, mail qui contient des informations vitales pour la suite des opérations (comme le lieu de RV ou ce que vous devez mettre dans votre paquetage).

Si vous n'avez pas reçu ce mail, manifestez-vous tout de suite en écrivant à booksandthecity@droledeclub.com !

A samedi, sous le soleil (ou pas), mais dans la bonne humeur assurément!

29/06/2008

Les blogueurs passent aussi à table : Fashion Victim

Lors d'une sortie de blogueuses parisiennes, Fashion Victim m'a interpelée en me demandant pourquoi les blogueurs ne pouvaient également pas passer à table. Elle m'a alors prouvée en quelques phrases combien le thème l'inspirait ce qui a provoqué entre nous un fou rire qui m'a forcée à arrêter la voiture (mon malus ne me permettant pas de rire et conduire!)
Et le lendemain je lui ai demandé d'inaugurer ma nouvelle rubrique : les blogueurs passent aussi à table.

1/ Êtes-vous un bon vivant qui aime la bonne chère et le bon vin ?
Je suis très bon vivant (bonne vivante ?), et c'est un malheur terrible, vu que cela me rend strictement incapable de résister à tout ce qui ressemble de près ou de loin à quelque chose de calorique (forcément, sinon ce n'est pas fun). J'aime la bonne chère donc et le bon vin aussi (mon malheur est complet, vous pouvez me plaindre). J'ajoute dans un souci d'honnêteté qui m'honore (je me jette des fleurs si je veux) que j'aime aussi les autres alcools, avec une prédilection pour ce qui pétille (et je ne parle pas du Champomy, évidemment)!

Sinon, je n'aime pas cuisiner, cela me demande trop de rigueur ; j'ai tendance à tout faire cramer parce que je fais autre chose en même temps (j'ai réussi à faire cramer des pâtes et des oeufs durs, incroyable, non ?) (euh, pas les deux à la fois non plus, il y a des limites à mon talent).

2/ Quelle est votre madeleine de Proust

Eh bien, ça va sembler bizarre mais... les madeleines! Ma mère en faisait d'excellentes et je me souviens encore de l'odeur délicieuse quand je rentrais de l'école. Depuis, je voue une passion toute particulière à ces petits gâteaux (les Bonne Maman sont d'ailleures exquises) (oui, je leur fais de la pub, on ne sait jamais, des fois que j'en reçoive des tonnes dans la fabuleuse BAL rouge...)

Pour le vin, j'ai une tendresse particulière pour les vins de chez moi : Bergerac, Fronton, Buzet... Toute une géographie qui se dessine, celle de mon enfance...



3/ Quel est votre diner idéal?
Ouh, quelle question difficile! Un dîner concocté par ma mère, quel qu'il soit! Avec des invités sympas (amis, famille proche) et du temps devant soi : un bon dîner est un dîner qui dure

4/ Avec quel héros de la littérature aimeriez vous diner?
Alors, quelle question difficile... J'aimerais dîner avec Darcy, dans un manoir anglais, dans de la vaisselle d'époque, aux chandelles, dîner typiquement anglais, genre rôti à la menthe... *soupir* (on ne parle que du dîner, c'est ça ? :)))

Comme je suis très open, je me ferais un plaisir de dîner aussi avec Jamie Fraser (pas en même temps, hein, chacun son tour:))), histoire de goûter enfin les galettes et la bière écossaises... Sinon, une chasse avec le so hot Clayton et du sashimi de lapin au clair de lune, ça m'irait très bien aussi! :))

5/ Ecrivez-vous le ventre vide ou le ventre plein?
Je blogue parfois en grignotant (du chocolat) et souvent en buvant (du coca-light, dont je fais une consommation incroyable ou du vin, dans de jolis verres à pied, quand je dois écrire un billet sur les sexys papys ou sur les midinettes) (car il paraît que in vino veritas...:)))

Aaaaaaah les sashimis de lapin avec Clayton...
Pour avoir eu la chance de goûter les gâteaux de la maman de Fashion lors du dernier club des théières, je peux avouer que je suis également volontaire pour n'importe quel diner concocté par elle :)

27/06/2008

Pan Bouyougas : Anna pourquoi



Couverture :
Dans l’île grecque de Léros, la forteresse byzantine abrite une chapelle et des cellules. Là, perchées entre ciel et mer, la none Nicoletta et la novice Véroniki tâchent d’apprivoiser le silence, la noirceur et le vertige. Jusqu’au jour où survient le diacre Maximos, peintre d’icônes qui apporte les tourments diaboliques du désir dans cet asile de Dieu cerné d’à-pic redoutables.

Mon avis :
Anna pourquoi est le deuxième roman que j'ai le plaisir de lire de Pan Bouyoucas. Ma première rencontre avec l'auteur m'avait menée sur une ile grecque baignée de soleil jusqu'à l'étouffement.

Ici, je me suis tout de suite retrouvée en terrain connu, comme si l'auteur avait repris le même décor : même ile grecque, même villageois. Cependant les personnages principaux n'ont plus rien à voir : 2 nones et un diacre.
Pan Bouyoucas est romancier et dramaturge et l'on retrouve la patte de l'homme de théâtre avec dans ce roman la tension d'une comédie dramatique. Ce roman est déjà un film tant le premier chapitre semble être un story-board d'une premier scène mystérieuse et projetant immédiatement le spectateur le lecteur dans une atmosphère étouffante. La suite est à la hauteur et c'est un excellent moment de lecture.

Merci Marie-Anne pour ce judicieux conseil de lecture.

PS : j'en profite pour vous recommander encore une fois les livres de cet éditeur Québécois qui sont en plus de très beaux objets (j'adore leur typographie, qualité d'impression et de papier; cela semblera superficiel pour certain, mais cela améliore beaucoup ma lecture). Le site des Allusifs est ici.

25/06/2008

Varlam Chalamov : Mes bibliothèques


Couverture :
« Certains aiment les livres comme on aime des personnes : ils les rencontrent, s'en éprennent, s'en déprennent, les caressent, les rejettent, les oublient, les traquent, les retrouvent, les possèdent et les perdent. Si la vie les empêche de les collectionner et de les enfermer dans la prison d'une bibliothèque, ils vont leur rendre visite ailleurs et parfois les enlèvent. Ils les rêvent. Nous connaissions déjà Chalamov l'écrivain des camps, le poète de la Sibérie. Voici Chalamov le lecteur, l'amoureux des livres, parmi les rayonnages de ses bibliothèques. » (présentation de l’éditeur)

Mon avis :
Cette nouvelle de Valam Chalamov (54 pages) est l'occasion de faire parler un amoureux des livres. Ici la littérature représente ce qu'il y a de plus beau et de plus noble : la liberté, une ouverture sur le monde, sur la pensée alors que le narrateur va jusqu'à subir l'emprisonnement. Désolée pour cette envolée plutôt lourde de lyrisme de supermarché, mais c'est l'impression que j'ai eu durant cette courte lecture. Je n'utilise pas le terme trop court d'ailleurs car je trouve le format totalement approprié.

Chalamov était capable d'économiser sous par sous afin de s'offrir de nouvelles lectures quand des bibliothèques pleinent de trésors cachés ne pouvaient pas assouvir sa soif de récits.
Deux passages m'ont particulièrement touchée :
- le réapprentissage de la lecture pour ce prisonnier qui tombe par hasard sur un vieux livres
- la description des délices de la remarquable bibliothèque de Karaïev.

Un court récit qui rappelle notre chance de LCA seulement quelquefois brimées par les limites imposées par notre banquier.

23/06/2008

Michèle Halberstadt : L'incroyable histoire de Mademoiselle Paradis


Couverture :
A dix-sept ans, Maria-Theresia von Paradis est un être d'exception : fille unique du conseiller de l'impératrice d'Autriche, pianiste virtuose, belle et aveugle. Lorsque son père fait appel au célèbre Mesmer qui soigne par magnétisme, elle découvre la passion et toutes les émotions dont sa cécité la protégeait. Au siècle de Mozart et de Salieri, un roman lumineux où tout est dit des sentiments, du destin et de la liberté.

Mon avis :
Maria-Theresia von Paradis était un être attachant, et c'est ce qui m'a plu dans le roman de Michèle Halberstadt. Si j'ai trouvé le style de l'auteur correct et sans fioriture, je me suis suis tellement attachée au pas hésitant de cette jeune-fille que je n'ai pu reposer le livre avant de connaitre le dénouement de cette histoire.
Cette pianiste, aveugle depuis l'age de 5 ans, retrouve momentanément la vue grâce aux soins (et à l'amour?) de Mesmer. Cependant, à mesure qu'elle retrouve ce sens, elle perd peu à peu la protection que pouvait représenter la cécité.

Comme La main de Dieu, ce roman conte le passage d'une adolescente à l'age adulte, la perte des illusions. Bien sur, le contexte, le traitement sont totalement différents. D'un côté une jeune-fille du XVIIIème siècle, de l'autre une jeune libanaise de nos jours (ou presque). Il y a pourtant la même figure paternelle omniprésente, la même découverte de l'amour (et/ou le sexe), la même figure maternelle reniée. La plume de Michèle Halberstadt manque un peu de la poésie et la gravité qui m'avait laissée sous le charme du lauréat du premier prix Landerneau, certainement est-ce aussi du à l'aspect biographique du roman.

La rencontre de cette demoiselle Paradis vous fera passer un joli moment de lecture, sans plus.
Les billets de Cathulu, Fashion, Florinette, Lou et Papillon.

Sélectionné pour le Prix Landerneau

22/06/2008

Louisa May Alcott : Secrets de famille

Couverture :
Après avoir mis en scène dans Derrière le masque une femme avide de pouvoir et sans scrupules qui parvient à ses fins grâce à un stratagème, Louisa May Alcott nous introduit ici dans une famille déchirée par des secrets inavouables. Pris dans un imbroglio de tromperies en cascade dont ils sont à la fois les instigateurs et les victimes, la narratrice et le héros louvoient entre haine, désir de vengeance, folie et suicide. Mais jouer avec la confiance d'autrui mène plus loin qu'on ne le croit. Et, contrairement aux idées reçues, l'amour n'est pas toujours salvateur : il peut parfois se transformer en piège fatal...

Mon avis :
Depuis longtemps sous le charme de Louisa May Scott pour son livre Les quatres sœurs du docteur March, c’est donc avec envie et curiosité que j’avais lu et apprécié Derrière le masque.

Lors du dernier salon du livre, Fashion a dégoté chez le même éditeur, un second court roman de l’auteur : Secrets de famille.

Ici, une jeune-femme se met au service d’une famille en tant que garde malade de leur fille. Elle se rend vite compte qu’un lourd secret les empêche de profiter pleinement de leur situation et a participé à la santé mentale de sa patiente.

Après avoir dépeint une redoutable aventurière dans Derriere le masque, Louisa May Scott décrit ici un aventurier sans scrupule ou presque sous les traits de Steele. Comme précédemment, je n’ai pu m’empêcher d’éprouver de la compassion pour cet homme, prisionnier de ses propres erreurs. Le thème de l'amour rédempteur est très bien abordé, sans patho. Le récit est toujours aussi bien écrit et a le charme d’autrefois sans en avoir le style trop lourd.

Je ne peux que vous recommander chaudement cette lecture. Merci encore Fashion pour le prêt.

19/06/2008

Evgueni Zamiatine : L'inondation

Couverture :
" La vitre tintait sous le vent, des nuages gris et bas - des nuages de la ville, des nuages de pierre - passaient dans le ciel - comme s'ils étaient de retour, ces nuages étouffants de l'été que pas un orage n'avait transpercés. Sophia sentit que ces nuages n'étaient pas au-dehors, mais en elle, que depuis des mois ils s'amoncelaient comme des pierres, et qu'à présent, pour ne pas être étouffée par eux, il fallait qu'elle brise quelque chose en mille morceaux, ou bien qu'elle parte d'ici en courant, ou encore qu'elle se mette à hurler... "

Mon avis :
Les rings du bookcrossing ont l'avantage de découvrir d'offrir la possibilité de découvrir des livres que l'ont n'aurait jamais acheté. Cela revient quelque fois à choisir les yeux fermés un livre dans un bibliothèque : une personne dont vous ne connaissez pas les goûts, le propose en ring, et vous vous dites pourquoi pas et vous vous inscrivez.

C'est comme cela que j'ai reçu ce très court roman ou plutôt cette nouvelle de Evgueni Zamiatine, auteur totalement inconnu pour moi. Son roman Nous autres aurait inspiré 1984, de George Orwell et Le Meilleur des mondes d'Aldous Huxley. Et j'avoue que je suis très curieuse de découvrir ce roman.

L'inondation nous conte l'histoire simple de Sophia, femme de Trofim Ivanytch. Les deux époux n'ont pas réussi à avoir un enfant et un jour Trofim se rend compte qu'un enfant manque dans son foyer. Le voisin meurt laissant une fille, et Sophia propose d'accueillir la jeune fille chez eux. Malheureusement ce sont des sentiments bien loin de ceux d'un père que finit par éprouver Trofim.
Il s'agit exactement du genre de récit qui me laisse dubitative : je suis capable de reconnaitre la qualité de l'écriture de Zamiatine, mais je ne comprends pas en quoi ce récit simple, inéluctable, pourrait être "un des ses chefs-d'œuvre absolus". J'ai passé un joli moment de lecture mais que j'oublierais certainement très vite.
Une non-rencontre qui ne m'enlève pas l'envie de lire Nous autres.

17/06/2008

Prix Landerneau : le gagnant officiel

Le Jury officiel a délibéré hier en fin de journée et le lauréat de la première édition du prix Landerneau est attribué à :

Je n'ai évidemment pas encore lu toute la sélection, mais suis tout de même ravie car la lecture de ce roman m'a enchantée, il y a peu.

Vivement le prochain roman de Yasmine Char.

16/06/2008

Kelley Armstrong : Capture


Couverture :
Elena Michaels est une femme recherchée. Elle n'a pourtant rien fait de mal. Enfin, pas récemment. Mais il y a dix ans, son amant l'a changée en loup-garou. La seule femme loup-garou au monde, en vérité. Et aujourd'hui, alors qu'elle parvient enfin à l'accepter, un groupe de scientifiques apprend son existence. Ils la pourchassent et elle s'apprête à foncer droit dans leur piège. Mais c'est sans compter sur la famille adoptive d'Elena, la Meute, qui ne reculera devant rien pour la retrouver. Et sans compter non plus sur Elena elle-même, ce qui est une grossière erreur

Mon avis :
Après le premier choc de ma rencontre avec Elena et les siens (et surtout Clayton avoue-le bien), je me suis évidemment précipitée chez mon libraire pour acheter le second tome de la série de Kelly Armstrong.
Et oui, un couple capable de faire passer Bella pour une modeste lycéenne (d'un autre côté c'est ce qu'elle est) et surtout Edward pour un vampire pré-pubère, avouez que c'est légèrement addictif.

Ici, Kelly Armstrong nous fait peu à peu rencontrer certains des personnages qui seront développés dans les tomes suivants : une sorcière, une vampire, un mage, un chaman, et autres personnages magiques. Elena se retrouve pourchassée pour venir compléter l'étrange collection entreprise par une sombre organisation.

Autant l'avouer tout de suite, j'ai eu une réaction totalement illogique : les loups-garous me semblaient vrais alors que les autres créatures me semblaient totalement impossibles. Et oui, je vous avais prévenu, c'était une réaction illogique, moi plongée dans mon livre en train de me dire que les loups-garous faisaient vrais alors que je ne croyais pas du tout aux vampires...

Heureusement passé ce petit malaise, j'ai à nouveau vibré pour les aventures d'Elena et Clayton. Si le précédent roman était centré sur les relations du couple et surtout l'incapacité d'Elena d'accepter sa condition de loup-garou, ici c'est un récit beaucoup plus classique : Elena, et sa meute arriveront-ils à détruire cette organisation?
Cependant des thèmes adjacents relèvent le récit :
- la sombre fascination de scientifiques pour ces créatures étranges
- l'apprentissage de ses pouvoirs à l'adolescence ou plutôt la pré-adolescence
L'auteur réussit à créer un grand panel de créatures et surtout à décrire au fur et à mesure leurs inter-relations. Sa qualité d'écriture reste la même, tout comme la traduction.

Kelley Armstrong continue donc d'envouter, et je suis plus que pressée de voir enfin sortir en français le troisième tome, même si celui-ci ne sera pas centré sur les aventures des loups-garous. D'ici là, je me serais habituées aux sorcières et aux vampires :)