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15/04/2008

Laurence Tardieu ; Puisque rien ne dure

Couverture :
Je meurs voilà ce qu'elle m'écrit Vincent je meurs viens me voir viens me revoir une dernière fois que je te voie que je te touche que je t'entende viens me revoir Vincent je meurs. Et au bas de la feuille, en tout petit, presque illisible, son prénom, Geneviève, tracé lui aussi au crayon à papier, comme le reste de la lettre, de la même écriture tremblante, défaillante, si ce n'avait pas été ces mots-là on aurait pu croire à l'écriture d'un enfant, on aurait pu sourire, froisser la feuille, la jeter à la poubelle et l'oublier ; mais non, ce n'est pas un enfant, c'est Geneviève qui meurt.

Mon avis :
Rarement je pense (ma connaissance n’est certainement pas assez suffisante pour l’affirmer) écrivain aura su aussi bien décrire les ravages, la lente désagrégation d’un couple face à la perte d’un enfant. Comment exprimer avec mes mots ceux de Laurence Tardieu, pétris de dignité, de tranquille désespoir et pourtant tellement pleins de vie en fin de compte.

Puisque rien ne dure fait parti de ces romans dont je suis incapable de parler parce que le mieux que l’on puisse faire est de vous dire à votre tour de le lire.

Tamara, Emeraude, Karine, Thom et d’autres ont été plus prolixes.

Commentaires

Ça fait un moment que j'entends parler de cette auteure et son entretien sur AuteursTV me donne très envie de la découvrir !

Écrit par : Jo Ann v. | 15/04/2008

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Décidément, je me sens de plus en plus isolée... Suis-je donc la seule à avoir détesté ce roman? :-D

Écrit par : Laurence | 15/04/2008

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je comprends que tu ne puisses pas en dire grand chose ! Il m'avait fallu rassembler mes esprits pour écrire quelque chose de décent, et j'avais eu du mal à relire autre chose derrière.

Écrit par : Emeraude | 15/04/2008

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comme toi il m'a boulversée.@laurence : peut-être que d'autres ne l'expriment pas mais n'ont pas aimé ? (de toute façon, tout est question de ressenti personnel) Mais pourquoi n'avez vous pas aimé ?

Écrit par : amanda | 16/04/2008

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Je l'avais longuement expliqué dans mon billet, mais disons que, en étant plus expéditive, j'ai trouvé ce roman indécent et racoleur et il m'a manqué une réelle écriture pour faire passer le tout. En fait, sans le dernier tiers, je serai simplement passée à côté, comme ça arrive parfois, mais la dernière partie du livre verse, à mon sens, dans un pathos écœurant.

Écrit par : Laurence | 16/04/2008

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Le sujet me déprime trop, je crois...

Écrit par : Appollonia | 16/04/2008

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Toujours dans ma pal (depuis des lustres) je n'arrive pas à m'y mettre à ce roman, il me fait peur !!!

Écrit par : yueyin | 16/04/2008

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C'est un très beau roman dont il est difficile de parler. Mais je n'ai pas non plus été bouleversée...

Écrit par : Lau(renceV) | 16/04/2008

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Eh bien! Il faut vraiment que je lise quelque chose d'elle il semblerait! :) Parfois le manque de mots est aussi éloquent ; pour moi ton billet l'est! ;-)

Écrit par : Lucile | 16/04/2008

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@laurence : merci de m'avoir répondu. Je ne l'ai pour ma part jamais trouvé "écoeurant", mais vs me donnez envie de relire cette dernière partie pour comprendre :)

Écrit par : amanda | 16/04/2008

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À lire les commentaires de tous, je suis un peu déçue de n'avoir que bien aimé! La plume, toutefois, m'a énormément plu!

Écrit par : Karine | 16/04/2008

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Il est déjà dans ma LAL et ton billet prouve bien combien il t'a marqué !

Écrit par : Joelle | 17/04/2008

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J'ai été scotchée par ce livre, qui comme tu le dis, est tout en délicatesse, mais pas sans force. Même si le texte est court, il arrive à suggérer beaucoup.

Écrit par : choupynette | 21/04/2008

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Les commentaires sont fermés.